P comme pas de panique!

Un père violent et absent, une mère psychotique. Des dettes jusqu'au cou. Aucun autre lien familial. Il n'a personne. 

Sauf Madame qui essaie de le sortir de là et se heurte à des murs. 

Pourtant, ça s'appelle Protection de la jeunesse, ces murs. 

Des murs de tracasseries juridiques et administratives. 

 

Commentaires

  • je suis épuisée

  • merci!

  • tu connais ma candeur, je leur ai dit ceci: "Permettez-moi de vous poser une question idiote, mais à qui je dois m'adresser, alors, pour assurer la protection d'un jeune?"

  • Bon courage. As-tu essayé le juge pour enfants ?
    Bon courage, j'espère qu'avec toute ton énergie, tu pourras aider ce jeune en détresse.

  • je crois qu'on finira par en arriver là, après avoir épuisé tout le reste...

  • La part la plus délicate de notre métier est aussi celle qui prend le plus d'importance... Jusqu'à quand ?
    Courage et bravo, on est avec toi.
    ¸¸.•*¨*• ☆

  • je l'ai déjà écrit, dit et pensé très souvent, faudrait instaurer le "permis parents"

  • Les tracasseries sont les mêmes en France.
    Heureusement que tu es là pour ce gosse. Une lueur d'espoir, un rayon de soleil pour lui.

  • ce qui me tue, c'est que depuis des mois, à chaque lueur d'espoir renaît une nouvelle crainte, une nouvelle échéance... là on est de nouveau "bon", mais jusqu'au 9 juin...

  • oui, une (bonne) solution définitive au lieu de cet éternel recommencement (et jamais la tête complètement libre de soucis)

  • C'est partout pareil... manque de ressources, gouvernement qui coupe de plus en plus dans les budgets sociaux mais se sont votés des augmentations de 20% l'an passé.
    Heureusement qu'il y a encore des gens qui sont aidants face à la détresse humaine et ce jeune est bien chanceux de vous avoir pour lui ouvrir des portes. C'est ce que je lui souhaite à lui et tant d'autres que cette grosse machine surchargée qu'est la Protection de la jeunesse se simplifie et que l'aide arrive sans passer par la tour de Babel.

  • pour ce que j'en vois, le gros problème, c'est que la loi est du côté des parents! et ça, ce n'est pas normal, à partir du moment où les parents cumulent le genre de problèmes que je décris en 2 mots dans mon billet du jour... c'est ça qui me dépasse!

  • l a de la chance de t'avoir touchée. Quelle que soit l'issue de tout ça, il se souviendra toujours qu'il a valu la peine pour quelqu'un. C'est immense, tu sais. Mais je suis désolée que le poids soit sur toi... et qu'il soit pour trop d'autres "une situation sociale et administrative"...

  • c'est moi qui l'ai inscrit, il y a cinq ans, et cet entretien m'a tout de suite mis la puce à l'oreille... depuis septembre, je suis sa "coordinatrice", et je pousse à la charrette...

  • Oh Adrienne, je comprends ta colère, et ta frustration.
    Des bises

  • merci Berthoise, je suis sûre que tu comprends...
    (j'en ai la tête si pleine, ces dernières semaines, que je ne voyais rien d'autre pour P que Psychose ou Parents indignes)

  • Que dire si ce n'est que dans son malheur, au moins il t'a rencontrée.
    :(
    Je ne sais rien de sa situation mais ici le mineur peut lui-même demander à être retiré du milieu familial s'il est en danger.
    Bon courage !

  • c'est à sa demande qu'il a quitté le milieu familial après une énième situation de crise (ça a été réglé début février) mais aujourd'hui sa mère exige qu'il rentre à la maison et apparemment elle a ce droit: il nous reste deux possibilités, la persuasion ou le procès, on préférerait éviter le procès...
    le gamin reste "loyal" et continue de voir sa mère, de s'occuper d'elle, mais il préfère vivre en institution que sous le même toit qu'elle (et il a de bonnes raisons pour ça)

  • merci pour le mot gentil!

  • je le crains, car comment pourrait-on compter sur la collaboration d'une mère psychotique et d'un père absent?
    merci d'être passé!

Écrire un commentaire

Optionnel