U comme universel

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La citation peinte sur les vitres du centre culturel ostendais vient d'un livre du Hollandais Jeroen Brouwers (né en 1940), Bezonken rood. Sa traduction française, Rouge décanté, a obtenu le prix Fémina du roman étranger en 1995. Si ça prouve une chose, c'est que les livres en néerlandais mettent beaucoup plus de temps à être traduits en français qu'en anglais, l'original a paru en 1981 et sa traduction anglaise en 1988, Sunken red

Ce livre, écrit après le décès de sa mère, raconte son expérience de petit garçon de 3 à 5 ans dans l'horreur d'un camp de concentration japonais. La famille vivait à Batavia et est faite prisonnière après l'invasion japonaise de l'Indonésie néerlandaise, en 1943: il était dans ce camp avec sa maman, sa sœur et sa grand-mère, qui y est décédée; son père était interné dans un autre camp. 

Et la citation, me direz-vous? Je vous la traduirais comme ceci: "Rien n'existe qui ne touche autre chose". 

 

Commentaires

  • Je n'ai jamais lu ce livre, je vais aller l'acheter.

  • :-)

  • C'est tout à fait hors propos, mais la citation m'a tout de suite rappelé le cours d'univ sur le structuralisme.

  • tu veux parler de ce cher Ferdinand? faudrait que je reprenne ça en mains, j'ai un peu oublié ;-)

  • je ne te poserai pas de questions sur ta vie privée ;-)

  • Le devoir de mémoire est plus que jamais d'actualité, dans ce monde qui s'emballe...
    Merci Adrienne
    ¸¸.•*¨*• ☆

  • et surtout ne jamais penser que le mal ne vient que d'un seul côté ;-)

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