• G comme grand amour

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    En voyant la consigne du Défi du samedi, je me suis demandé pourquoi on avait qualifié l'envahisseur allemand de "doryphore". 

    C'est un terme que mon grand-père n'utilisait pas, peut-être que la vue de l'Allemagne dévastée avait eu sur lui l'effet thérapeutique nécessaire au pardon. 

    Par contre, je constate que le terme est réutilisé de nos jours: 

    Parigots, doryphores et têtes de veau 

    Selon un sondage publié par Marianne (mars 2011), les Français trouvent les Parisiens pas sympas (57%), pas accueillants, pas souriants (71%), snobs (71%), arrogants (66%), pas respectueux de l'environnement, pas drôles (81%), pas épanouis (61%), toujours stressés (91%), pressés (93%). (...) 

    Aujourd'hui, en Centre Bretagne, le doryphore, c'est le Parisien. En région marseillaise aussi où il est vécu en envahisseur. "Il se la pète et il est ladre, il n'a pas l'esprit du sud", entend-on souvent. (...) 

    Encore une preuve que le locuteur natif ne cesse de recycler son vocabulaire... 

    Pour ce qui est des autres conclusions à en tirer, je vous laisse juger par vous-mêmes tongue-out