Y comme y a un défaut

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Le temps que l'Adrienne ait enlevé ses gants, farfouillé dans son sac, extirpé son appareil photo... (le sortir de sa petite housse, l'allumer, le régler...) il y avait tout à coup la foule devant le magnifique étalage du magasin Delvaux

Les commentaires, d'abord admiratifs, surtout chez les dames, ont vite tourné à la critique, surtout chez les hommes. 

C'est que les prix étaient affichés tongue-out 

Oui, oui c'est beau, mais je n'aime pas cette fleur... 

C'est pas mal, mais là y a un truc bizarre, ça me plaît moins... 

Oui, c'est joli, mais c'est spécial... 

Bref, au bout de quelques minutes, le petit groupe a passé son chemin et l'Adrienne a pu prendre sa photo.  

vidéo sur le site de l'INA 

photo prise en décembre à l'étalage de la boutique Delvaux, rue Adolf Buyl, à Ostende

Commentaires

  • Ne jamais afficher les prix, telle devrait être la maxime de ce genre de boutique. S'ils le font, "ya" comme un défaut...

  • ce sont les raisins de la fable :-)
    (moi j'aime savoir ce que ça coûte, juste pour le plaisir de la stupeur :-))

  • - Pourtant, les copains me disent... Il y a quand même... comme un défaut...
    Se fier aux copains serait-il un défaut?

  • ça dépend des copains ;-)

  • Scène de rue jubilatoire. Où sont passées, les féministes ?

  • vous voulez dire qu'une femme qui gagne son propre salaire a le droit de le dépenser à un sac Delvaux sans l'avis de son mari?
    ;-)

  • Bien sûr s'il s'agit du "Newspaper" ;-)
    Cependant mon expérience en matière de shopping avec un monsieur est si réduite que je suis (peut-être) un peu ... décalée.

  • jamais vraiment fait de shopping, sauf à l'époque de l'Homme, on faisait du shopping pour lui :-)

  • Pourquoi toujours vouloir s'approprier la beauté ou la dénigrer....ah, ce défaut humain.
    Un jour, sur notre terrain il y a un superbe olivier "très centenaire" et un promeneur nous a demandé combien il pouvait coûter!!!

  • c'est exactement le premier chapitre du Petit Prince, on veut savoir combien coûte la maison pour pouvoir se l'imaginer, la description (géraniums aux fenêtres) ne suffit pas ;-)

  • Es-tu venue à Bruxelles, dans les Galeries Royales, la vitrine de chez Neuhaus est splendide, un Télésiège en mouvement transportent une pralines différentes sur chaque siège. Celle de Marcolini à côté était moins belle, celle de chez Delvaux affichaient aussi ses prix, je crois que c'est une obligation. Les galeries en elle-même sont splendides.

  • hélas non, depuis que je n'ai plus d'abonnement à la Monnaie je ne vais quasiment plus à Bruxelles, j'y suis allée pour l'expo Islam pour accompagner une collègue et c'est tout
    c'est vrai qu'en cette période de l'année c'est encore plus beau :-)
    (et oui, tu as raison, la loi belge oblige à afficher les prix et j'estime que c'est une bonne loi :-))
    bises!

  • Même si ces prix sont inscrits sur une petite affichette dans un coin inférieur de la vitrine, les pralines de Marcolini étaient à 140 € le kg, et un porte-monnaie chez Delvaux aux environs de 1400, pas assez pour moi, je ne suis pas entrée le chercher...Je ne vais pas très souvent en ville, mais j'avais accompagné une copine qui a des difficultés pour se déplacer voir "La Revue" assez nulle il faut bien le dire.

  • ah oui, une année je suis allée voir la revue aussi :-)
    il y a bien sûr du meilleur et du moins bon, mais j'ai tout de même bien rigolé :-)

  • La satinette de Maubeuge ....
    Je m'arrête toujours devant les bijouteries.

  • je ne m'en lasse pas, de ces sketches, et pourtant le les connais presque entièrement par coeur :-)
    (ce ne sont pas les sacs qui m'intéressent, c'est la beauté de l'étalage dans son ensemble :-))

  • Je ne connaissais pas (pauvre petite française) je suis allée sur leur site...................Magnifique

  • je suppose que les riches Tokyoïtes ou Saoudiennes connaissent mieux Delvaux que les Parisiennes ;-)

  • Tu me donnes envie de faire un saut aux Galeries St Hubert, je n'y suis plus allée depuis trop longtemps et les vitrines sont si belles en ce moment.
    Oui, un sac Delvaux, c'est trop cher pour la plupart d'entre nous, mais "la plus ancienne maison de maroquinerie de luxe au monde, fondée en 1829" fait honneur à l'artisanat belge et j'aime aussi contempler ses vitrines.

  • ça m'épate toujours qu'une telle maison survive / ait survécu :-)
    bonne promenade et pense à moi si tu passes par les galeries :-)

  • Heuuuu... Je suis gênée de le dire, mais je fais partie de celles (et ceux) qui ne raffolent pas des sacs de chez Delvaux. Peut-être que si on me disait de m'en acheter un, je chercherais quand même quelque chose qui me plaise. J'ai connu une artiste bijoutière française (qui animait des stages de bijoux avec des matériaux de récupération) qui faisait des bijoux avec des cuirs de récupération de Delvaux, de belles matières, de belles couleurs. Mais j'aime quand même bien les galeries de la Reine.
    C'est dommage ça, de ne plus venir à Bruxelles - ne fût-ce que pour des expos. Il est vrai qu'il y en a ailleurs aussi, puisque je suis allée à Bruges (William Kentridge) et Gand (Gerhard Richter).

  • parmi les modèles, il y en a aussi qui sont à la fois beaux et sobres :-)

  • Je suis allée visiter le site Delvaux et là les prix ne sont pas affichés. Mais j'imagine. C'est très beau mais ça ne me fait pas rêver.
    Les sketchs de Fernand Raynaud ont réjoui mon enfance. On en avait une version audio, sur cassette, qu'on écoutait avec ma maman en faisant le repassage ou autres travaux domestiques. Un excellent souvenir ! :)

  • les sacs et les chaussures et les bijoux et toutes ces choses-là, ça ne me fait pas rêver non plus :-)
    et pour moi aussi les sketchs de Fernand Raynaud sont des souvenirs d'enfance, on les écoutait quand ils passaient à la radio, dans le plus religieux des silences :-)

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