• D comme digue

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    La digue l'après-midi, on s'y promène, on y mange, on y boit, on y fait toutes sortes de sports avec ou sans rou(lett)es et c'est un miracle à chaque seconde comment les vélos, les cuistax, les segways et autres engins évitent les piétons, leurs chiens, leurs enfants et leurs bébés dans les poussettes. 

    Du grand art. 

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    Sur la digue, le commerçant ostendais qui vend des coquillages a visiblement été inspiré par le succès de l'oeuvre de Stief De Smet et attire le regard du passant avec son imitation de bulot géant

    A Ostende, le commerce on a ça dans le sang, disait ma belle-mère. 

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    Sur la digue pendant toute la matinée on va croiser les "petits hommes" de Jaune: ils ramassent tous les détritus que les négligents n'ont pas pris la peine de jeter dans une poubelle. 

    "Oostende blinkt als de zee", Ostende brille comme la mer, dit le slogan peint sur la camionnette dans laquelle ils déposent leurs sacs remplis de plastiques divers, de boites à pizzas, de canettes... Ce ne sont pourtant pas les poubelles qui manquent, tout le long de la digue et même sur la plage!  

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    Les cabines de plage sont montées, une à une, repeintes à neuf et tirées au cordeau. Quand j'étais petite fille, je considérais qu'en avoir une à sa disposition était un luxe inouï: pas besoin de trimbaler les affaires de plage jusqu'à l'appartement, pas besoin de se contorsionner dans un drap de plage pour enlever le maillot mouillé, disposer d'un siège pour lire à l'ombre et à l'abri... Oui, c'est un luxe, je le pense encore aujourd'hui cool 

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    En fin de promenade, tout près du centre, les travaux à la digue permettent de jeter un œil sur ses fondations: des mètres de béton, d'acier et de briques doivent protéger la ville des grandes marées. 

    Et le réchauffement climatique? me direz-vous. Ils y ont pensé