mer - Page 3

  • J comme j'aime j'aime la mer

    Trois photos pour faire plaisir à tous les amoureux de la mer Cool

    007 - kopie.JPG

    008 - kopie.JPG

    009 - kopie.JPG

    C'était à Mijas (Costa del Sol) le premier janvier 2012

    voyage,espagne,mer,amitié

    une rue espagnole, une reine des Belges et une pizzeria italienne avec un nom anglais:
    cherchez la couleur locale Langue tirée

  • L comme Longue Liste

    C'était dimanche soir et j'avais du vague à l'âme. Pourtant, j'avais quasiment terminé toute ma longue Liste-de-choses-à-faire-le-week-end, toutes ces choses qui s'accumulent pendant la semaine ou qu'on n'a le temps de faire que le samedi et le dimanche.

    Ce qui fait que samedi, au lieu d'aller me promener sous le beau soleil dans la ville en fête - oui, il y avait fête dans la ville où j'enseigne et il faisait très chaud - j'ai ramassé et décortiqué une caisse de noisettes, travaillé au potager, tondu la pelouse, corrigé des devoirs.

    Dimanche, au lieu d'aller visiter quelque monument à la Journée du Patrimoine, j'ai fait du pain, scié des bûches, rentré du bois, passé la boue de la bagnole au k*rch*r, nettoyé la maison, fait des vaisselles, corrigé un autre paquet de devoirs.

    Et bien vous savez quoi? Le soir, au lieu de me laisser tomber dans le divan avec un bon roman et la satisfaction du devoir accompli, je me suis mise à écrire ce billet: j'avais "la saudade". Comme Célestine!

    http://celestinetroussecotte.blogspot.com/2011/09/sensations.html

    Je reprends donc son excellente définition: "Un mélange étrange de mélancolie, de tristesse, de rêverie et d'insatisfaction non définie."

    ***

    Et le week-end prochain? Je ne fais rien. Je vais à la mer Cool

    Oostende juli 2011 020 - kopie.JPG

  • Dernière promenade à Ostende

    Oostende juli 2011 007 - kopie.JPG

    Ce n'est pas parce que le temps est gris à l'intérieur du pays qu'il l'est aussi à la côte.
    Comme le répétait souvent ma belle-mère: à Ostende, il ne pleut jamais! les nuages sont emportés par le vent et la pluie tombe un peu plus loin Clin d'œil
    Malheureusement, son message n'est pas parvenu aux foules, qui étaient donc restées dans un Bruxelles sans doute fort gris en cette belle journée ostendaise ensoleillée...

    Oostende juli 2011 009 - kopie.JPG

    La température de l'eau était identique à celle de l'air: on a donc moins froid dans l'eau qu'en dehors de l'eau (tous les Ostendais vous le diront)

    Oostende juli 2011 012 - kopie.JPG

    les jolies dunes de Bredene

    Oostende juli 2011 013 - kopie.JPG

    Oostende juli 2011 015 - kopie.JPG

    ah! j'aime la mer Cool

  • Liste de 20 plaisirs de l'été

    L'idée vient de chez Captaine Lili, mais chez moi bien sûr ce sera alphabétique, je ne connais toujours pas de meilleure façon de classer les choses Clin d'œil

    http://captainelili.blogs.psychologies.com/vivre_avec_et_croire_enco/2011/06/plaisirs-d%C3%A9t%C3%A9.html

    Le bilan du 20 aura donc la forme d'une Liste des plaisirs de l'été. Aujourd'hui la première partie, suite et fin le 20 août:

    A comme achat compulsif d'une robe rouge, achat occasionné par l'ambiance du lieu, le beau temps, l'absence de stress... ou qui sait quoi encore?

    B comme baignade à 7.30 h

    C comme concerts et conférences

    D comme découverte d'un ailleurs

    E comme escapade, évasion du quotidien

    F comme fruits de l'été, melon, pastèque, pêche, abricot, framboise...

    G comme glaces et gelati: nocciola, tiramisù et fior di latte à la gelateria Astra, via Rossini

    H comme hôtel, lieu privilégié d'observation (voir à O)

    I comme Italie, bien sûr, même si j'y vais parfois en d'autres saisons

    J comme jeux interdits: sourire à des inconnus, mouiller sa robe en marchant dans la mer, lire jusqu'à "se fatiguer les yeux"

    bilan, voyage, Italie, Pesaro, amitié

    la plage à 7.30 h.

  • M comme mer

    Dès que nous étions installés dans l'avion, le pilote nous a accueillis en nous prévenant gentiment que nous aurions un choc en arrivant à Charleroi: il y ferait 22 degrés de moins!

    Nous avions en effet des jours caniculaires en Italie, ils appelaient ça avec leur emphase habituelle "un caldo africano", et précisément en Belgique à notre arrivée il faisait la journée la plus froide de juillet depuis des années.

    Alors dès le lendemain de mon retour, en regardant les photos prises sur l'Adriatique, j'ai de nouveau eu une envie de mer Cool

    Pesaro 2011 003 - kopie.JPG

    avec les jolis bleus

    Pesaro 2011 006 - kopie.JPG

    la transparence de l'eau

    Pesaro 2011 018 - kopie.JPG

    et la plage pour moi seule

    ***

    à condition bien sûr de ne pas regarder de l'autre côté Langue tirée

    voyage, Italie, Pesaro, mer

  • V comme Viens voir la mer...

     Viens voir la mer…

    - Viens, petit. Viens voir la mer. Tu sais, la mer, je t’ai raconté, tu te souviens ? Avec le sable et la plage et de l’eau jusqu’au bout de l’horizon ? Et l’odeur… et le bruit… et l’écume des vagues ?

    Tiens, petit, regarde, tu la vois, la mer, là-bas, au loin ?

    Attends, je vais te mettre sur mes épaules, tu verras mieux. Là-bas, tu vois ?

    - Tu y es déjà allé, toi, papa, jusque là-bas ?

    - Moi non, petit, mais demande à Papy, tu verras, il te racontera des histoires que son grand-père lui racontait, comment il s’était baigné dans la mer et qu’il jouait au ballon avec ses copains sur la plage. Demande-lui, tu verras.

    - Et là, papa, sur la pancarte, c’est quoi ?

    - Ah ! là…

    Il est marqué : « Danger !! mines !! »

    Tu vois, c’est pour ça qu’il y a du barbelé partout, tu comprends ?

    Allez, viens, on rentre à la maison…

    danger2.jpg

    écrit pour le défi 154

     


  • P comme plie et P comme Pacific

    001 - kopie.JPG

    C'est dans un hôtel-pension-de-famille d'Ostende (mais je précise qu'il ne s'agit pas de celui-ci, seul le nom m'y a fait repenser) que l'ex-homme-de-ma-vie a travaillé pour la première fois l'été de ses 16 ans.

    Il y a tout appris, faire les lits, manier l'aspirateur, servir et desservir à table en tenant des assiettes en équilibre sur la main et l'avant-bras et quantité de verres entre les doigts.

    Il y a aussi appris que certaines catégories de touristes sont méprisées.

    Depuis, je me méfie des pensions de famille... et pourtant, pour la première fois de ma vie, en juillet je prendrai une semaine de vacances dans une véritable pension de famille. A la mer.

    Mais ce sera en Italie Cool

  • O comme Ostende

    A Ostende, le week-end du 9-10 avril, le jardin japonais était ouvert au public. Et gratuit. Sans doute parce que les floraisons n'étaient pas encore à leur top - le sous-bois est planté essentiellement de hostas qui ne faisaient que poindre - mais la visite en valait tout de même la peine.

    003 - kopie.JPG

    A l'intérieur du jardin japonais, il y a une deuxième "enceinte" qui enferme un second jardin japonais avec cascade, plan d'eau, arbustes taillés, prunus en fleurs...

    004 - kopie.JPG

    il faisait bon prendre le soleil sur un banc avec vue sur la "Villa royale"

    006 - kopie.JPG

    Aujourd'hui la Villa royale est un centre de revalidation pour des personnes souffrant d'un cancer http://www.koninklijkevilla.be/

    Et puis juste à côté, bien sûr, il y a la mer... où il y avait ce matin-là les deux premiers baigneurs! D'accord, il faisait un temps magnifique, mais tout de même...

    ostende

     

     

     

     

  • T comme thalassa! thalassa!

    L'amour de la mer, l'excitation au moment de la (re)voir, le bonheur de l'entendre et de la sentir, tout ça me fait crier "Thalassa! thalassa!" comme Xenophon et ses soldats en vue de la mer Noire.

    Cet hiver, je l'ai vue de loin, la mer, mais tout de même avec un grand plaisir

    028 - kopie.JPG

    034 - kopie.JPG

     

    Elle est retrouvée.
    Quoi ? - L’Eternité.
    C’est la mer allée
    Avec le soleil.

    Arthur Rimbaud, L'Eternité, première strophe (Derniers vers)

     

  • M comme mer

    Le Bosphore, la Corne d'Or, ce n'est sans doute pas la mer, mais pour moi ça me fait le même effet: ça m'attire irrésistiblement - même le matin où je voulais prendre un autre chemin et aller vers les parcs, je me suis retrouvée descendant vers le Bosphore... et quand je m'en suis rendue compte, je n'ai pas viré de cap - et je regarde cette étendue d'eau avec l'oeil de Colomb rêvant de s'embarquer pour les Indes...

    En tout cas, c'est ainsi que je l'imagine, l'oeil de Colomb.

    Alors, voilà pour terminer en beauté quelques vues aquatiques. Je crois bien qu'après ça, j'aurai épuisé à peu près tout mon stock de 48 photos prises à Istanbul en 48 heures. 

    En commençant par celle où j'ai rejoué Xénophon: Thalassa! thalassa! comme chaque fois que je revois la mer:

    Istanbul 2010 018 - kopie.JPG

    Istanbul 2010 019 - kopie.JPG

    partout de très nombreux pêcheurs

    Istanbul 2010 037 - kopie.JPG

    au loin, un pont... mais je n'ai pas eu le temps de le traverser pour aller en Asie

    Istanbul 2010 038 - kopie.JPG

    c'est cette dernière qui m'a le plus fait rêver

  • Premiers instants à la mer et Premier homme

    juli 2010 007 - kopie.JPG
    Comme vous pouvez le voir, cette année j'ai dû attendre jusqu'au 18 juillet pour jouir de mes premiers instants à la mer. Je venais directement de Bruxelles et il était l'heure de passer à table. Voici donc, "immortalisés" (hahaha) mon verre de spumante, la ciabatta, le petit bol d'huile d'olive, mes lunettes de soleil et ma lecture du jour, Albert Camus, Le premier homme.
     
    camuspremierhomme.gif
    édition Folio n° 3320, février 2010
    D'autres infos sur l'année 2010, cinquantenaire de la mort d'Albert Camus, http://www.folio-lesite.fr/Folio/actualite.action?idActu=456, avec des liens vers des extraits video et audio autour de la remise du prix Nobel ou d'autres interviews de l'auteur.

  • A comme Adrienne

    Une des raisons pour lesquelles je n'étais jamais allée à La Panne, c'est que ma grand-mère Adrienne ne connaissait que Knokke, qui se situe exactement à l'extrémité opposée de notre petit bout de côte. Knokke-le-Zoute et Albert-Plage, non point par snobisme, mais c'était tout simplement la station balnéaire la plus proche. Et pour elle, la plus jolie, avec ses petites maisons de style anglo-normand: pas besoin d'aller voir ailleurs, il ne pouvait en être autrement.

    Il n'y avait pas encore de vilains blocs d'appartements et il y avait le Zwin où on pouvait encore se promener librement et même cueillir quelques brins de 'zwinneblomme' pour se souvenir pendant le reste de l'année de notre séjour estival.

    Et il y avait le café "Au Roi Chevalier" pour mon grand-père et les bonnes gaufres de Moeder Siska pour ma grand-mère.

    zwinneblomme

    Zwinneblomme (limonium vulgare)

  • Premier mars, premier jour à La Panne

    En ce dimanche premier mars, je suis pour la première fois de ma relativement longue vie à La Panne!

    Pourquoi est-ce si incroyable?

    D'abord, parce que notre côte belge est si petite, qu'on l'a vite vue en entier.

    Surtout si on a déjà eu cinquante ans pour le faire.

    Ensuite, parce que chaque Belge, même le plus déshérité, est allé à la côte: en train, à vélo, en voyage scolaire, avec le mouvement de jeunesse, en bande avec les copains, en famille avec le pique-nique...

    Enfin, parce que La Panne, c'est aussi le parc d'attractions que "tout le monde" a vu et les plus belles dunes du pays.

    En ce dimanche premier mars, j'y suis pour ma première promenade dans les dunes...

    lapanne

  • V comme vide

    Stéphane Mallarmé, Brise marine

    La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres.
    Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres
    D’être parmi l’écume inconnue et les cieux !
    Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux
    Ne retiendra ce cœur qui dans la mer se trempe
    Ô nuits ! ni la clarté déserte de ma lampe
    Sur le vide papier que la blancheur défend,
    Et ni la jeune femme allaitant son enfant.
    Je partirai ! Steamer balançant ta mâture
    Lève l’ancre pour une exotique nature !
    Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,
    Croit encore à l’adieu suprême des mouchoirs !
    Et, peut-être, les mâts, invitant les orages
    Sont-ils de ceux qu’un vent penche sur les naufrages
    Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots…
    Mais, ô mon cœur, entends le chant des matelots !

  • bilan de fin de vacances

    En ce 20 du mois, jour des bilans, (j'aspire au jour où je ne saurai même plus pourquoi j'ai choisi la date du 20 pour faire mes petits bilans...) il me reste tout juste assez d'euros pour aller encore passer un jour ou deux à la côte belge.

    Ce qui est, finalement, ma destination préférée Rigolant

    Comme disait Fernand Raynaud, vous pouvez pas savoir ce que c'est, vous, à Paris...

     

  • M comme mer

    A la mer

    "Comme on va à la cour, à la côte, à la montagne, à la pêche, à la poste, à la cuisine, à la foire, à l'armée, au lit, à l'assaut, à l'aveuglette, à l'abattoir, à la guerre, à la Mecque, à la messe, à la morgue, à la mort, à la police, à la queue leu leu, le Belge, n'ayant pas le choix et sûr qu'elle est vraiment la sienne, éprouve un tel sentiment d'accord avec les vagues, les marées, les brise-lames, le sable, les dunes et la digue, qu'il se réjouit d'aller, le plus souvent en famille, A LA MER car en Belgique il n'y en a qu'une (...)"

    Patrick Roegiers, Le mal du pays, autobiographie de la Belgique, éd. du Seuil, coll. Points, 2005, p.21

    roegiers

  • M comme mer

    Verhaeren

    (…)
    Dites pourrais-je un jour,

    En ce port calme, au fond d'un bourg,

    Quoique dispos et clair,

    Me passer d'elle ? La mer ! la mer !  Elle est le rêve et le frisson Dont j'ai senti vivre mon front. Elle est l'orgueil qui fit ma tête Comme de fer, dans la tempête. Ma peau, mes mains et mes cheveux Sentent la mer Et sa couleur est dans mes yeux ; Et c'est la houle et le jusant Qui sont le rythme de mon sang !


    Émile Verhaeren,

    "Au bord du quai", dans Les Villes tentaculaires