bilan

  • Le bilan du 20

    Pour que le 20 novembre ne soit plus un triste anniversaire d'une époque révolue et d'une porte qui se ferme, l'Adrienne a décidé de choisir ce jour pour aller s'inscrire officiellement dans sa nouvelle ville.

    Ainsi, le 20 novembre sera l'anniversaire d'une époque nouvelle et d'une porte qui s'ouvre.

    D'ailleurs, c'est ce soir qu'on les livre Langue tirée

    Les portes pour les toilettes et pour le "kot".

    augustus 2013 (24) - kopie.JPG

    le kot

    september 2013 (5) - kopie.JPG

    les toilettes


  • Le bilan du 20

    Le matin du deux septembre, elle a bouclé sa valise et quitté son appartement pour prendre le train en direction de la France. Le soir, de TGV en TER, elle arrivait chez son fils.

    Le matin du dix-huit septembre, elle a bouclé sa valise et quitté son fils pour reprendre le train du retour. Le soir, de TER en TGV, elle était de nouveau dans son appartement.

    Pendant seize jours, elle n'a ni téléphoné, ni envoyé le moindre message à celle qui est restée au pays... et qui n'a pas cessé de lui écrire.

    Puis, de retour chez elle, elle a pris son téléphone:

    - Alors, je te vois quand?
    - Ben, je ne sais pas...

    Vite, vite, réfléchir: quel jour sommes-nous demain? J'ai quoi au programme? A quelle heure je pourrais me libérer? Mais on ne reçoit pas une demi-minute pour réfléchir:

    - Oh! toi, tu n'as jamais le temps pour moi!

    ***

    Mais comment fait-elle? Comment fait-elle pour continuer à briser un coeur qui était pourtant déjà en mille morceaux?

  • Le bilan du 20

    Il est déjà l'heure du bilan de l'été 2012, vu qu'à partir d'aujourd'hui je me reconcentre sur l'école...

    On ne retiendra que le positif, c'est-à-dire:

    - Avoir des amis autour de la table ou m'asseoir à la table d'amis

    - Devoir faire subir une opération à l'oeil de mon chat Pipo qui se porte bien et est éperdu de reconnaissance Langue tirée

    - Italianiser en Toscane avec ma mère

    - Jouer les touristes dans mon propre pays et y découvrir des beautés inconnues (merci les amis de m'avoir fait rater le motocross d'à côté Bisou)

    - Lire, lire, lire

    - Mettre à jour les liens vers les blogamis (il était temps!)

    - Nettoyer un tiers de bureau (ne poussez pas, j'ai encore dix jours avant le premier septembre)

    - Procrastiner sans (trop) culpabiliser

    - Robinsonner sur mon îlot vert pendant que mes uniques voisins sont en vacances

    - Tondre la pelouse pour la 6e fois à la mi-août (un record personnel absolu, ce sera difficile de faire mieux l'an prochain)

    - Voir des blogamis à Paris (merci Caro Bisou)

    Je ne me plains pas, je suis prête pour la rentrée Cool

    bilan,vie quotidienne

    Bruxelles caniculaire vendredi 17 août 2012

  • 20 raisons de tenir un blog

    Pourquoi écrit-on un blog? Et pourquoi quotidiennement? Ce sont deux questions différentes mais j'essaierai d'énumérer toutes les raisons que je vois.

    Selon moi, on écrit et on continue d'écrire parce que

    1.on se prend pour un grantauteur : on a envie d'écrire, on aime écrire, on croit qu'on a des choses à dire

    2.on aime l'anonymat du blog: on pourrait écrire dans un cahier, mais si l'avion pour Malaga s'écrase et que ma mère met la main sur le cahier, hein? ah! vous voyez bien! Mon PC, lui, est cadenassé

    3.on est quelqu'un de très têtu: j'ai commencé donc je continue! d'ailleurs c'est comme ça que j'ai a été élevée: "si tu commences une chose, tu l'assumes et tu la mènes à bien!"

    4.on est narcissique à tendance nombriliste: moi je moi je moi je moi je...

    5.on a un comportement imitatif: un jour on a découvert le monde des blogs et petit à petit l'envie est venue d'en avoir un à soi

    6.on a une névrose (ou deux Langue tirée) et on croit qu'écrire dans son blog la guérira

    7.on a du temps à perdre (en tout cas, même si ce n'est pas vrai, c'est l'impression que ça donne, non?)

    8.on s'en sert pour procrastiner: les corrections attendront, le bureau est en pagaille, mais veillons d'abord à mettre le blog à jour (c'est infiniment plus amusant)

    9.on a un ego surdimentionné: ah! la merveilleuse sensation que ce premier commentaire reçu!

    10.on est boulimique: après ce premier commentaire, on ne peut plus s'arrêter, on en veut toujours davantage

    11.on est une femme ambitieuse: avant de commencer son blog, on a constaté qu'on suivait le plus volontiers ceux qui publiaient très régulièrement et on s'est dit qu'on ne pouvait pas faire moins... Tout ou rien!

    12.on est devenue accro: un beau jour (ou plutôt un soir) on se rend compte qu'on a passé une dizaine d'heures d'affilée devant ce fichu clavier, qu'on ne s'est pas ennuyée une seconde et qu'on n'a senti ni la faim ni la soif

    13.on a le goût du pouvoir: "ici, c'est moi qui décide!", c'est mon territoire, mon terrain de jeux, mon domaine, ici je fais ce que je veux

    14.on vit seule: personne pour vous reprocher que vous le/la négligez, que le dîner n'est pas prêt, que vous monopolisez l'ordinateur...

    15.on se prend pour Dieu: ben oui, on a créé quelque chose! on a créé un blog! (c'est skynet qui le dit et il vous suggère même de récidiver: "créez un autre blog!" mais jusqu'à présent vous résistez héroïquement à la tentation)

    16.on est une grande naïve: on se dit qu'un chasseur de talents va vous découvrir et vous proposer un contrat dans une maison d'édition Cool

    17.on est perfectionniste: on s'applique à bien écrire sans fautes, à varier les billets, à faire des photos pour illustrer, à répondre aux commentaires... c'est ainsi, on ne peut pas faire autrement

    18.on a besoin de se défouler: le blog permet d'évacuer certaines choses, n'est-ce pas?

    19.on a besoin de bons conseils: on pose ses questions, on dévoile ses états d'âme, ... et on reçoit des avis éclairés, amicaux, sympathiques

    20.on a besoin d'être aimée: Emir Kusturica le dit aussi, "(...) j'écris pour être aimé"

    Voilà, chère Céline, 20 bonnes raisons Sourire

    Et pour finir en beauté:

    [...]
    J'écris parce que j'aime écrire.
    J'écris pour tenter d'écrire mieux ce que j'écris.
    J'écris parce que j'ai appris à être seul.
    J'écris parce que j'apprécie à présent l'effort solitaire.
    J'écris parce que c'est la meilleure façon de TOUT dire.
    J'écris parce que j'aime corriger ce que j'écris.
    J'écris parce que je ne connais rien de plus passionnant.
    J'écris parce que je pense que l'écriture est un mythe.
    J'écris bien que l'écriture soit inutile comme le reste.
    [...]

    J'écris, Patrick Roegiers, http://www.bon-a-tirer.com/volume82/pr.html

  • Liste de 20 plaisirs de l'été

    L'idée vient de chez Captaine Lili, mais chez moi bien sûr ce sera alphabétique, je ne connais toujours pas de meilleure façon de classer les choses Clin d'œil

    http://captainelili.blogs.psychologies.com/vivre_avec_et_croire_enco/2011/06/plaisirs-d%C3%A9t%C3%A9.html

    Le bilan du 20 aura donc la forme d'une Liste des plaisirs de l'été. Aujourd'hui la première partie, suite et fin le 20 août:

    A comme achat compulsif d'une robe rouge, achat occasionné par l'ambiance du lieu, le beau temps, l'absence de stress... ou qui sait quoi encore?

    B comme baignade à 7.30 h

    C comme concerts et conférences

    D comme découverte d'un ailleurs

    E comme escapade, évasion du quotidien

    F comme fruits de l'été, melon, pastèque, pêche, abricot, framboise...

    G comme glaces et gelati: nocciola, tiramisù et fior di latte à la gelateria Astra, via Rossini

    H comme hôtel, lieu privilégié d'observation (voir à O)

    I comme Italie, bien sûr, même si j'y vais parfois en d'autres saisons

    J comme jeux interdits: sourire à des inconnus, mouiller sa robe en marchant dans la mer, lire jusqu'à "se fatiguer les yeux"

    bilan, voyage, Italie, Pesaro, amitié

    la plage à 7.30 h.

  • Le bilan du 20

    Il y a quatre ans exactement jour pour jour, je recevais ce message d'un collègue marocain prof de français. Lassé d'entendre - ou plutôt de lire sur le site d'échanges - des profs de lettres (français) se plaindre des kilomètres qu'ils avaient à faire en cette période de bac, se plaindre des élèves ignares qu'ils avaient à interroger et des liasses de copies ineptes qu'ils avaient à corriger etc. etc., voici ce qu'il répondait:

    "salut à tous les enseignants du monde. Je ne saurai vous décrire ce que j'ai enduré pendant 20 ans en classe. Une fois je me suis posé les questions suivantes: combien de kilomètre j'ai écrit avec la craie? combien de quantité de poussière j'ai inhalée? combien de fois j'ai été parano? combien de fois j'ai été nevrosé? combien de fois j'ai été skizo?
    Croyez-moi mes chers j'ai vécu cela non dans un pays européen mais dans un pays tiermondiste (Maroc); mon pays. Certains collègues se lamentent du nombre de copies, 80 copies !!!;de l'oral !!! ces problèmes nous au Maroc nous ne les vivons pas à ce niveau mais à un autre plus calamiteux plus catastrophique plus absurde. Imaginez on vous donne 4 classes de 42 élèves, on vous demande d'élaborer un projet !,à qui? à des élèves qui ânonnent!!
    D'une autre manière vous êtes appelé à enseigner CANDIDE!!! à des èlèves qui ne savent pas écrire leur nom en Bac!!!.
    Croyez-moi chers collègues, nous les enseignants du monde on est obligé de cohabiter avec LA Névrose !! on ne peut s'en passer !! on nous l'a inoculée dans le sang!! dans l'esprit !! J'ai peur qu'un jour je ne sois appelé à enseigner Candide et Balzac aux vieilles tables de ma classe !!!!
    bon courage chers collègues"

    J'étais contente que ce collègue remette les pendules à l'heure. Mais j'ai toujours conservé ce message et relu avec émotion, car on y sent bien toute la détresse et le découragement.

    Et moi? Je ne me plains pas Sourire

    Vendredi j'ai interrogé une classe de Première (la 5e en Belgique) et j'en suis très satisfaite. D'accord, après-demain j'aurai quelques perles (de culture - LOL) à vous confier, mais qui n'en commet pas? Nous les profs en premier, comme cette jeune collègue d'histoire qui affirmait à sa classe que dans "homophile" homo- vient du latin et veut dire homme...

    Aujourd'hui j'interroge une de mes classes de Terminale (la 6e en Belgique) et je sais à l'avance que ce sera très bien.

    Moi je suis un prof heureux. Année après année.

    Mais là je retourne à mes copies. J'en ai tout de même aussi une centaine qui m'attendent, hahaha.

  • Triste bilan

    Scène 1: la prof de français, une classe de Première

    La scène se passe un 26 avril, à la fin du cours.

    la prof:

    La semaine prochaine, quand vous serez à Paris, je suppose que vous prendrez des photos, n'est-ce pas? J'aimerais qu'après le voyage, vous présentiez à la classe quelques-unes de vos photos. Vous ferez ça à deux et chacun parle cinq minutes. Soyez prêts pour le jeudi 12 mai, ça vous laisse largement le temps. Tout le monde est d'accord?

    Les élèves réagissent avec enthousiasme et quittent la classe en discutant déjà d'un "fil rouge" avec leur partenaire. Quelques-uns ont encore une petite question pour la prof dont le coeur se gonfle d'amour et de fierté pour chacun de ses 23 adolescents.

    Scène 2: la prof de maths, la même classe de Première

    La scène se passe le mercredi 11 mai.

    la prof:

    Vous étudierez ça pour demain! Il y aura un test!

    un élève (celui dont le rôle est d'essayer de gagner du temps de procrastination):

    Mais madame, on a une présentation à faire pour français!!!

    Le ton monte, prof et élèves sortent très mécontents les uns des autres.

    Scène 3: la directrice adjointe, la prof de français

    La scène se passe dans le bureau de la directrice adjointe.

    la directrice:

    Je sais que tu es quelqu'un qui veut apprendre un maximum de français à ses élèves. Je sais que tu te mets la barre très haut pour toi-même. Mais tu ne peux pas mettre la barre aussi haut pour tes élèves! Je pense que tu exiges trop d'eux, que tu leur donnes trop de travail.

    La prof est atterrée et ne comprend pas tout de suite de quoi il retourne. Elle ne trouve rien d'autre à dire que de demander bêtement:

    Trop de travail?

    la directrice:

    Oui. Trop de travail. Ils n'ont plus le temps de faire leurs maths, ce qui est quand même leur matière principale!

     ***

    Le dramaturge hésite encore sur la scène finale.


  • le bilan du 20

    Une settimana della cultura à Rome
    Deux concerts de musica antiqua
    Trois conférences avec visite guidée
    Quatre gelati : nocciole, bacio, crema, tiramisù
    Cinq visites à la librairie Feltrinelli (dont deux sans achat, ça vaut la peine d'être noté!)
    Six traversées du Forum Romanum et du Palatin (hé oui, pratiquement tous les jours, c'était gratuit Rigolant)
    Sept ponts franchis et photographiés depuis l'isola Tiberina jusqu'au Castel Sant'Angelo
    Huit photos du Colisée, de près, de loin, d'en haut, d'en bas, le matin, le midi...
    Neuf heures du soir et je tombais de fatigue, m'écroulais sur mon petit lit de fer (hahaha) et dormais jusqu'au lendemain
    Dix heures entre le seuil de mon logis belge et de celui du Gianicolo
    Onze trains et bus pour aller de mon home sweet home jusqu'à mon logement romain et en revenir (six à l'aller et cinq au retour)
    Douze repas italiens, depuis le panino al prosciutto à 2,50€ jusqu'au carpaccio d'orata à 17€
    Treize degrés à Rome les premiers jours, 21 le dernier, moins bien qu'en Belgique, en fait Langue tirée
    Quatorze bouteilles d'Acqua Panna
    Quinze cappuccino (à peu près, parce que quand on aime on ne compte pas Clin d'œil)
    Seize marches en haut de la rue en forte pente pour arriver au logis romain adossé au Gianicolo (puis encore 96 pour arriver à ma chambrette sous les toits, quatrième étage sans ascenseur)

    Rome 2011 118 - kopie.JPG

    vous voyez les marches? je vous fais un close-up Clin d'œil

    Rome 2011 118 - kopie (2).JPG

    Dix-sept églises et palazzi (mais j'en oublie sans doute)
    Dix-huit personnes: la capacité maximale de la table du petit déjeuner est atteinte samedi matin
    Dix-neuf Storie di solitudine e allegria (Stefano Benni, ed. Feltrinelli)

    et le 2764e anniversaire de Rome fêté en grande pompe dimanche après-midi

    Rome 2011 091 - kopie.JPG

     

     

     

  • Bilan de neige

    La neige, ça fait de jolies photos et le bonheur des enfants, mais toute cette féerie restreint ma mobilité et rend ma maison quasi inaccessible pour les visiteurs...

    Alors le bilan du 20 décembre, ce sont toutes ces activités que j'ai dû rayer de mon agenda...

    Deux anciennes élèves n'ont pas pu venir me voir comme prévu, Christine Schäfer est malade, son récital à la Monnaie a été annulé, je ne suis donc pas allée à Bruxelles vendredi soir, je ne suis pas allée voir l'expo Six milliards d'humains, ni les caricatures de Gal http://www.vlaamsparlement.be/vp/contact/bezoeken/gal.html, je n'ai pas vu mon amie MC ni le film Potiche dont Margotte disait tant de bien.

    Je n'ai pas vu les illuminations de ma capitale bien-aimée Clin d'œil ni dépensé des sous chez Filigranes.

    Je fais des kilomètres à pied, encapuchonnée dans deux manteaux d'hiver, je prends le bus, je vis de mon congel... et j'espère que je pourrai faire mes courses pour le réveillon en toute sérénité. Un homard vivant, ça n'entre pas dans mon sac à dos (lol)

    Une chose est sûre, quelle que soit l'épaisseur de la couche de neige, J*** sera là le 24 Bisou

    003 - kopie.JPG

    voilà l'état des lieux dimanche matin 19 décembre

  • G comme groentenpakket

    Vous vous souvenez de mon abonnement hebdomadaire à un panier de légumes bio? J'en parlais ici le 20 octobre (donc au "bilan du 20").

    Le premier mois avait été fort décevant, quand je vous l'avais raconté chacun m'avait conseillé d'arrêter les frais et d'aller me fournir ailleurs.

    Chacun avait bien évidemment raison, mais je suis têtue (c'est là le moindre de mes défauts hahaha) et je leur ai donné une deuxième chance: quelques semaines après ma première expérience, je me suis à nouveau engagée pour un mois. Quatre semaines, qui viennent de se terminer.

    Première remarque: je ne risque plus d'être trompée sur la quantité. Depuis ma lettre de réclamation, on ne nous dit plus combien de grammes de carottes ou d'oignons nous recevrons. Imparable parade!

    Le premier paquet se composait d'un petit paksoi, d'une courgette, d'un broccoli, de 4 oignons, 2 betteraves rouges, 3 carottes et quelques feuilles de chou frisé. Bon, je n'étais pas mécontente.

    La semaine d'après, une scarole, des champignons de Paris, un petit chou-fleur, un poivron vert, quelques échalotes un peu pourries et des navets idem. Bof.

    Puis l'hiver a débarqué et les légumes promis n'y ont pas tous survécu: le cerfeuil et le pourpier, par exemple. Pas de problème, on nous a promis que ce panier un peu dégarni serait compensé la semaine d'après.

    La semaine d'après, l'hiver était toujours là, et le panier de nouveau un peu dégarni, cette fois à cause de leur fournisseur de panais et de courges. Promis juré, on compensera dans le prochain panier...

    ... mais mon abonnement d'un mois est terminé Incertain

  • Bilan (provisoire) d'un abonnement légumes

    Admirez ces scaroles, même si elles ne dansent pas comme celles de Léon-Paul Fargue  

    Les salades d'escarole
    Dansent en robe à paniers
    Sous la lune blonde et molle
    Qui se lève pour souper...

    andijvie 003 - kopie.JPG

    Celle de gauche vient du jardin de l'ami G***, celle de droite était hier après-midi dans mon troisième paquet de légumes (je parlais du premier à L comme lettre de réclamation le 14 octobre dernier)

    Pour ceux qui se souviennent du problème évoqué précédemment - ou qui sont retournés voir de quoi il s'agissait - mon paquet de ce mardi comportait également trois poireaux, trois carottes, deux poivrons verts, du gingembre et 450 gr de choux de Bruxelles.

    Par contre, le mèl qu'on nous envoie pour nous annoncer ce que contiendra notre paquet de la semaine ne mentionne plus aucun poids! Pas folles, ces vertes guêpes Innocent

    ***

    Quelqu'un sait à quoi je pourrais utiliser du gingembre frais? J'en ai 90 grammes (lol)

     

  • Bilan d'un chantier

    Il y a des choses que normalement je ne jette pas. Des papiers que j'ai conservés pendant des années. Des "autographes" d'anciens élèves, par exemple.

    Mais lors du dernier "chantier" rangement de bureau, j'en ai jeté pas mal. Même un "autographe" d'un ancien élève devenu entre-temps une vedette qui joue dans une série télévisée à grand succès sur une chaîne néerlandophone. J'ai hésité, pourtant Clin d'œil. Je suis sûre que cette feuille aurait fait plaisir à certains de ma connaissance mais d'un point de vue déontologique il me semble que je devais jeter. Tout jeter, les célèbres et les pas célèbres.

    Cependant j'ai gardé les dessins. Dessins d'enfants, ceux de la famille ou d'amis. Dessins d'élèves. Car oui, il arrive à mes grands gaillards de me faire un beau dessin. Comme celui qui m'a dessiné une sorte de plan de Paris. Et celui qui m'a illustré le Dormeur du val

    J'ai aussi jeté tous les articles découpés dans des journaux et des revues depuis le début de ma carrière de prof. Trois boîtes! Le prof, c'est celui que son métier ne lâche jamais. Il lit un truc et se dit: "Tiens, ça pourrait servir". Il ne sait pas encore exactement à quoi ni quand, mais il découpe, collecte, classe, empile, accumule... et finit par étouffer.

    Jetés, donc, les faits divers, les publicités, les articles "sérieux" dans à peu près tous les domaines.

    Et puis il y a cette page de journal. Du samedi 22 octobre 1938. Récupérée pliée en bandelette dans le bord intérieur d'un des chapeaux boules de mon grand-père, qu'elle devait servir à ajuster à son tour de tête.

    bilan 001 - kopie.JPG
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    Le moyen, dites-moi, de jeter ça?
    C'est aussi impossible que de le classer Non décidé
  • Bilan d'une vie de lectrice

    Bilan que j'espère provisoire, mais qui m'a été inspiré par Virgibri (voir le lien dans la colonne de gauche et aller au 11 juillet).

    J'ai un peu réfléchi et j'ai un peu de temps, allons-y.

    La lectrice que j'ai commencé à être.

    Petite fille, je n'avais pas de livres et on ne me racontait pas de petite histoire, ni au moment du coucher ni à aucun autre. Je sais ce que Daniel Pennac en pense, mais ça ne m'a pas empêchée d'avoir la passion des livres. J'ai reçu un jour un livre de contes. Hélas, je ne sais plus qui était ce généreux bienfaiteur de l'humanité mais je me souviens que le livre avait une couverture jaune. Je l'ai lu des tas de fois. Evidemment, je n'avais que celui-là.

    Vers mes 12 ans, une ancienne collègue de ma mère qui liquidait son grenier m'a offert sa collection de Comtesse de Ségur, dans une édition du début des années 30. Les illustrations me déroutaient bien un peu, avec les dames habillées comme notre défunte reine Astrid (décédée en 1935), mais j'ai adoré ces histoires.

    Puis, mon frère ayant aussi atteint l'âge de la lecture, les BD sont entrées chez nous, Tintin, Spirou, Lucky Luke,  Gaston Lagaffe... et cette petite merveille qu'était le journal Pilote

    Enfin, j'ai eu la permission de m'inscrire à la bibliothèque de la ville où j'ai lu toute la littérature de jeunesse. La lecture de la série du 'Club des cinq' d'Enid Blyton m'a même inspiré "mon premier livre" (lol)

    generaldourakine.jpg

    La lectrice pré-ado et ado.

    Vers mes 14 ans, un ami me prêtait ses Bob Morane. A la bibliothèque, comme j'avais à peu près tout lu dans la section enfantine, en français et en néerlandais, j'ai pu passer à la section 'adulte'. Quel problème de trouver sans aucune aide ce qui convient à une gamine de cet âge! Vous qui commencez à me connaître, vous ne serez pas surpris d'apprendre que j'ai choisi l'ordre alphabétique pour mes découvertes de la "littérature": j'ai d'abord exploré les auteurs classés à la lettre A Clin d'œil

    Mais c'était du "bricolage": étant à l'école en néerlandais, je n'avais pas de cours de littérature française. J'ai donc emprunté de fort gros volumes pour m'enseigner quelques rudiments et c'est ainsi que j'ai "découvert" la poésie française (comme Colomb a "découvert" l'Amérique). Mon préféré était Clément Marot: j'ai appris par coeur sa "petite épître au roi pour avoir été dérobé".

    Je me suis fabriqué ma propre anthologie en recopiant mot à mot tous les poèmes qui me plaisaient. Recopiés à la main, bien sûr, l'ordi n'avait pas encore été inventé, et classés alphabétiquement - A comme Apollinaire - dans un gros classeur que j'ai toujours.

    Et tout ça pendant que ma mère croyait que je travaillais pour l'école! Car la lecture était pour elle le comble de l'oisiveté, mère de tous les vices...

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    La lectrice post-Bac.
    Pour ma dernière année du secondaire, j'ai eu un bon prof de français. Dès qu'il a su que je voulais étudier les langues romanes, il a cru devoir me faire lire deux ou trois oeuvres. Je ne demandais qu'à être guidée par un expert, vu mon inculture, et j'ai donc lu La reine morte, Le petit Prince et L'Etranger. Ces deux derniers sont toujours au top trois de mes livres préférés. Ceux-là aussi, je les connais presque par coeur.
    A l'université on nous a fait lire Le rouge et le noir, Les liaisons dangereuses... et d'autres encore, probablement, mais ces deux-là me sont restés. Oeuvres magistrales, elles aussi.
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    La lectrice adulte.
    Après l'université, je n'ai plus lu qu'"utile", ce qui veut dire: en fonction de mes élèves. Donc, un retour vers la littérature de jeunesse et la recherche d'auteurs dont la langue est d'un accès "facile", puisque mes élèves sont néerlandophones.
    En littérature de jeunesse, le plus gros succès a été Le petit Nicolas (Sempé et Goscinny) et du côté des auteurs "faciles à lire", Oscar et la dame rose (Eric-Emmanuel Schmitt)
    Ces dernières années, je re-dévore des livres. Mais ce billet est déjà fort long, et c'est un sujet dont je parle assez ailleurs, je ne voudrais pas qu'il y ait des redites
    Merci, Virgibri, de m'avoir inspiré ce bilan. J'ai eu du plaisir à le faire!
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  • En janvier on fait le bilan financier

    Il faut que j'économise. Pour m'acheter une maison à moi. Pour mes vieux jours ;-) Pour mes envies d'Italie. Pour me rassurer.

    Mais voilà que ces trois derniers mois il m'a fallu tout mon salaire. Pas pu mettre un sou de côté. Des appareils qui rendent l'âme. Du mazout à rentrer. Des tas d'assurances et d'impôts à payer. Des nouvelles lunettes.

    Et en faisant mon bilan financier, je constate qu'en 2008 j'ai dépensé environ 5500 euro de plus qu'en 2007. Sans pourtant faire de folies.

    Je voudrais bien me serrer encore plus la ceinture en janvier, février et mars. Mais voilà qu'il me faut une nouvelle télé. Une nouvelle radio. Un nouveau frigo.

  • 20 mois sans lui

    En novembre 2006 j'essayais de dresser ce bilan positif:

    1.ma vie ne sera plus une attente continuelle et j’aurai l’ordinateur pour moi toute seule

    2.je voyagerai seule

    3.je mangerai à l’heure que je veux et pour moins cher

    4.je boirai encore moins de vin, c’est meilleur pour la santé

    5.je mangerai moins de viande, c’est meilleur pour la santé

    6.je déménagerai

    7.je sortirai ‘entre filles’

    8.je garderai les vrais amis et m'en ferai d'autres 

    9.je me consolerai en me disant que le Trasimeno est presque à sec

    (le lago Trasimeno, en Ombrie, c'est l'endroit où on avait passé deux fois de merveilleuses vacances)

    En relisant ce bilan 20 mois après, je constate que j'avais vu juste, sauf pour le numéro 6, puisque je reste dans 'notre' maison. Et sans doute qu'un jour je retournerai voir le lago Trasimeno...

  • bilan

    Aujourd'hui exactement dix-neuf mois sans lui.

    J'ai survécu. 

    Je ne souffre plus.

    Je vais même bien.

    Enfin Sourire

  • bilan de jardinage

    monique c1.4.07 005 Pour la saison 2007, mes activités de jardinage ont commencé le 1er février: ce jour-là, j'ai passé une première heure à enlever des ronces.

    Les derniers travaux de la saison ont eu lieu le 22 septembre 2007. Entre le 1er février et le 22 septembre, j'aurai passé environ 106 heures de travail essentiellement dans le potager. Pour la saison 2008, mes activités de jardinage ont commencé le 4 février: j'ai passé une première heure à désherber au potager et à tailler les rosiers. monique c1.4.07 010

    Pour la saison 2007, les tontes du gazon ont commencé le 22 février: ce jour-là, j'ai passé une demi-heure à tondre la première des trois pelouses.

    La dernière tonte de la saison a eu lieu le 20 octobre 2007 et a duré une heure. Au total les tontes auront pris environ 16 heures. C'est tout de même moins que ce que j'aurais évalué. Pour la saison 2008, les tontes du gazon ont commencé le 31 mars, donc largement un mois plus tard: ce jour-là, j'ai passé une demi-heure à tondre les touffes plus longues que les autres.  J'ai toujours le sentiment que noter et comptabiliser sont des tentatives dérisoires de donner un sens à la vie.