expo

  • R comme rouge

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    "L'art se doit de perturber et de séduire", c'est Jan Fabre qui l'annonce à l'entrée de l'expo Het Vlot/The Raft. On n'est pas loin du "plaire et émouvoir" de ce cher Horace et de son élève Boileau. 

    expo,ostende,art

    De la laine rouge - beaucoup beaucoup de laine rouge - deux canots et trois vieilles clés, il n'en fallait pas plus à Chiharu Shiota pour plaire à l'Adrienne - et aussi un peu l'émouvoir, à cause des trois vieilles clés qui ressemblent étonnamment à celle "de la porte de derrière" que grand-mère Adrienne tenait bien serrée dans le creux de la main, en entrant ou en sortant de chez elle. 

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    Symbolique du parcours de vie, des lieux de vie, de la mémoire... et en plus ça ressemble à une toile d'araignée?

    Bien sûr que ça parle à l'Adrienne cool 

     photos prises à Ostende le 3 novembre dernier 

    la vidéo montre le même genre d'installation à la Biennale de Venise en 2015

  • L comme Liberty

    fiction,jeu

    Quand il a poussé la porte du Liberty fitness club, il a tendu sa carte de membre à Nadir et s'est dirigé vers les vestiaires sans remarquer la jeune fille qui l'observait. 

    - Et celui-là, demande-t-elle à Nadir, dans quelle catégorie tu le places? Half body? 

    - Attends, tu jugeras par toi-même, il sera aux appareils dans moins de cinq minutes. 

    Trois minutes plus tard, il était effectivement de retour, pectoraux moulés dans un maillot blanc, et s'est couché sur le banc aux haltères. 

    - Ça va, j'ai compris, dit-elle. 

    - Tu n'as encore rien vu, dit Nadir. 

    *** 

    suite de I comme inspiration chez les Plumes 

    consigne 2 chez Les Plumes: Votre héros a des activités, il sort et travaille. 
    Il est  dans un lieu public, au marché, chez le coiffeur, à la gare.
    Vous créez deux personnages qui le regardent et parlent de lui. De parfaits inconnus ou des personnages secondaires qui seront utiles ensuite. 

    L’illustration est une photo prise au musée d'Ostende, expo Het Vlot/The Raft - étude de Géricault pour le Radeau de la Méduse

  • I comme inspiration chez les Plumes

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    Il a quarante ans depuis deux mois mais il préfère ne pas le savoir, ce qui veut dire qu'il y pense beaucoup. Il se dit que la meilleure moitié de sa vie est passée, ce en quoi il se trompe. 

    Il a un boulot qui ne le satisfait pas et s'il n'en change pas, c'est parce qu'il se persuade que c'est pareil partout. Et par paresse. 

    Il soigne son aspect physique, fait de la musculation, met des lotions antirides, veille à ne pas prendre un gramme. Ses deux millimètres de barbe sont soigneusement entretenus. 

    Il s'habille à la mode dans une boutique "jeune" où il commence à se sentir mal à l'aise. Juste un peu, à certains regards qu'il perçoit. 

    Il n'a pas de relation stable et ne voit presque pas sa fille - aujourd'hui adolescente - qui grandit dans une autre ville. La dernière fois qu'ils ont passé quinze jours de vacances ensemble, ça a viré au drame. Il était en couple avec Amélie, qui était horriblement jalouse de la gamine. Il a dû choisir. Il ne sait pas s'il le regrette. Ça lui fait un peu peur, une fille de treize ans. Et pas seulement peur de vieillir. 

    Il a quelques copains qu'il voit au gré de ses activités sportives, quoique la plupart du temps il les pratique en solitaire. Ce n'est pas simple de trouver les bons créneaux horaires. 

    Il a encore sa mère. Ils se téléphonent beaucoup, elle va bien. Il pense qu'elle a cessé de se tracasser qu'il soit "monogame en série", comme elle dit, ce en quoi il se trompe aussi.  

    *** 

    inspiration (consignes) chez les Plumes d'ici et d'ailleurs 

    photo: tableau de Robert Devriendt (expo The Raft Ostende)

  • G comme Géricault

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    Le petit séjour de catsitting ostendais a permis de découvrir l'expo Het Vlot/The Raft qui s'est ouverte le 22 octobre et durera jusqu'au 15 avril. 

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    Tant mieux, d'ailleurs, qu'il me reste cinq mois pour tout voir, parce que des œuvres sont exposées en divers endroits de la ville - dont certains ne sont normalement pas accessibles au public - et je suis loin d'avoir tout vu en une journée. 

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    Surtout qu'une journée muséale ne commence qu'à dix heures et se termine à dix-sept heures... 

    Bref. 

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    Géricault, donc, et son célèbre tableau Le Radeau de la Méduse, voilà le point de départ. Le radeau comme métaphore de la condition humaine, le radeau dans l'actualité, le radeau comme rêve d'enfant... Beaucoup de choses touchantes, intéressantes ou amusantes. 

    Oui, j'ai même ri: je trouve Messieurs Delmotte hilarant tongue-out 

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    photo 1: Jan Fabre, Kunst is (niet) eenzaam (1985), L'art (n')est (pas) solitaire - sur son propre radeau, Jan Fabre prévoit un terrain de foot... et de nombreux ballons tongue-out 

    photo 2: Katie O'Hagan, Life Raft (2011) 

    photo 3: Oda Jaune, Sans titre (2017)

    photo 4: Fabien Mérelle, Le Radeau de Fortune (2016) 

    photo 5: Pedro Valdez Cardoso, Sans titre, d'après Géricault (2007)

  • 7 photos

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    Dans la vieille ville d'Hébron, des filets protègent les passants des ordures lancées par les colons. Les militaires israéliens y patrouillent plusieurs fois par jour. 

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    En 1994, craignant la mise en cause du processus d'Oslo, la communauté internationale a appelé Israël à renoncer à l'implantation de la colonie d'Har Homa sur la forêt palestinienne d'Abu Gnaim. Depuis, cette colonie proche de Bethléem ne cesse de s'agrandir. Photo d'avril 2017. 

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    Naplouse, le 5 avril 2005. La dernière maison détruite par l'armée israélienne comme un symbole. De jeunes hommes y viennent et mesurent les pierres récupérées pour arranger le terrain de football. 

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    Ramallah, décembre 2002. Un des bâtiments de l'Autorité palestinienne. 

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    Rafah, le 9 décembre 2002. Chez lui, il y avait une cuisine rose et une salle de bains verte. La maison a été détruite parce qu'elle se trouvait trop près du nouveau mur. 

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    Gaza, décembre 2002. Sur tous les murs du camp de Rafah, on a collé le portrait de cette écolière de 10 ans tuée le mois d'avant par l'armée israélienne. 

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    Enfin, la photo qui a servi de point de départ pour un texte de fiction le 26 octobre:  
    La fouille au check-point donnant l'accès au Caveau des Patriarches à Hébron, 2007. 

    Toutes les photos sont de Véronique Vercheval  ainsi que les légendes qui les accompagnent. 

    D'autres photos et des extraits de son livre ici.

  • D comme détournements de dentelles

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    La dentelle aux fuseaux, si vous croyiez comme moi que ça servait surtout à faire de jolies fraises et de mignons mouchoirs, 

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    des voiles de mariées et des robes de baptême, 

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    vous vous trompiez... et moi aussi tongue-out

  • Z comme zéro sugar

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    - Et ce matin, s'inquiète Madame, tu as mangé quelque chose? 

    - Oui, du pain avec du choco... Enfin, beaucoup de choco avec un peu de pain, ajoute-t-elle en riant. 

    Madame dans ces cas-là ne manque jamais de jouer à la mère d'Amélie Nothomb dans La métaphysique des tubes et de rappeler que le sucre est ce poison blanc... Bla bla bla...

    En même temps elle se dit que si la jeune fille soigne son mal-être à la pâte à tartiner, c'est moins grave que si elle se mettait à s'enivrer, à fumer des joints, à sniffer de la coke... Evidemment.

    source et infos ici 

    Photo du pyjama prise à l'expo, où malheureusement Madame n'a pas eu l'idée de photographier l'origine arabe des mots zéro et sucre, qui auraient mieux convenu à ce billet que le pyjama  

    prof,école,élève,expo,langue

    ou la guitare  tongue-out

  • Y comme Y a des fous partout...

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    Dans ma ville, on ne peut imaginer faire une expo 

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    sans y ajouter un grain de folie 

    cool 

     Y a des fous partout et ici c'est un sujet de fierté 

    ***

    (par contre ce clip n'en est pas un tongue-out

  • R comme Rik

    Rik Wouters a peint, sculpté, dessiné des centaines de fois son épouse Nel, j'en parlais le 16 avril. Il a aussi réalisé des autoportraits qui montrent bien l'évolution du jeune et solide gars de 20 ans 

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    autoportrait de 1906 

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    à l'homme de 30 ans, détruit par la guerre et la maladie 

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    Rik à la blouse bleue, 1914

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    autoportrait au chapeau vert, 1915

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    autoportrait au bandeau noir, 1915 

     *** 

    Son biographe, Eric Min, écrit que le cancer de la mâchoire dont souffrait Rik Wouters est dû au fait qu'il a travaillé avec des produits nocifs dans des endroits trop confinés. Les logements successifs du couple étaient de modestes petites maisons, Rik ne disposait pas d'un véritable atelier. 

    Comme les héros tragiques de la littérature, c'est au moment où la consécration artistique et une large reconnaissance de son talent arrivent, que la guerre éclate, qu'il est mobilisé, puis enfermé dans un camp à Zeist, et qu'il tombe malade. D'un mal qu'on ne peut guérir mais pour lequel on le fait encore longuement souffrir, par exemple en l'opérant sans anesthésie, et qui de plus lui fait perdre la vue. 

    J'ai été émue de voir qu'à Zeist, où des amis parviennent à lui procurer du papier, des pinceaux, des couleurs, il peint l'unique arbre du paysage du camp 

    art,peinture,expo,bruxelles

    Le grand sapin, vue du camp de Zeist (1915)

  • F comme Fiat 509

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    Fiat 509 peinte aux couleurs de celle de Gaston Lagaffe  

    salon de l'auto de Bruxelles en 2006 

    auteur et source de la photo 

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    Gaston, sa Fiat 509 et l'agent Longtarin 

    photos prises à Beaubourg le 5 janvier 2017 

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  • L comme Lagaffe

    C'était un grand bonus de trouver à Beaubourg, après la visite de l'expo Magritte, un espace consacré à Franquin, l'autre grand monsieur de la BD belge, et à une de ses créations que j'affectionne tout particulièrement, Gaston Lagaffe. 

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    Le voici, dans toute l'innocence de sa jeunesse, en 1957: il s'est fait tout beau pour venir se présenter à la rédaction du journal Spirou  

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    Ses mèches sont moins longues et il fume encore des cigarettes, 
    comme de nombreux autres héros de BD à l'époque. 
    Et comme Franquin lui-même. 

    Je n'ai pas compris comment faisaient les autres visiteurs pour garder leur sérieux: en relisant des planches que pourtant je connais par cœur, je ne pouvais m'empêcher de rire. 

    D'ailleurs, c'est simple, chez Gaston tout me fait rire et tout m'attendrit: ses inventions à la fois géniales et débiles, qui suscitent l'énervement et l'exaspération de ses collègues, de ses supérieurs, de l'agent Longtarin, et font rater toute tentative de signature de contrat avec monsieur De Mesmaeker...   

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    ici encore une planche des débuts, avec Fantasio comme chef de bureau 

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    à qui succédera Léon Prunelle et ses merveilleux Rogntudjuuu!!! 

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    Jidéhem (Jean De Mesmaeker), collaborateur de Franquin, trouvait que le personnage ressemblait à son père, alors on l'a appelé monsieur De Mesmaeker... Une photo de famille prise au mariage de Jidéhem est là pour témoigner de cette ressemblance physique tongue-out 

    J'allais presque oublier une autre source inépuisable de comique, en tout cas pour mon frère et moi, les combinaisons culinaires très hardies. Il me semble que tout a commencé avec une tartine de confiture restée coincée dans une machine à écrire et qu'au lieu de s'excuser pour sa maladresse ou d'expliquer pourquoi il mettait de la confiture avec des sardines, il a dit: 

    - Meuh non, c'est de la gelée de groseilles!

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     ah! génial Gaston! je ris encore en écrivant ce billet! 
    je crois que je vais vous en garder un peu pour le mois prochain cool 

    Petite expo visible jusqu'au 10 avril!

  • K comme Knocke ou Knokke

    D'abord, il y a eu ce tableau, au Petit Palais: 

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    Il est de la main de Camille Pissarro et s'intitule Le village de Knocke. 

    - Tiens, se dit l'Adrienne, Pissarro est allé à Knokke en 1894? Et sur quelle hauteur s'est-il perché pour avoir ce point de vue sur le village? Écrivait-on réellement "Knocke" avec un c à l'époque ou est-ce une erreur? 

    Bref, un tas d'interrogations devant ce joli tableau qui sent si peu la mer et les mondanités d'aujourd'hui. 

    La réponse à la première question est oui: en juillet 1894, Théo Van Rysselberghe est à Knokke et Pissarro vient l'y rejoindre. On peut lire dans sa biographie qu'une maladie des yeux l'empêchait de peindre en extérieur: c'est pourquoi, il le faisait de la fenêtre de sa chambre. 

    La troisième question a trouvé sa réponse dès le lendemain, à l'expo Hergé: 

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    Sur cette affiche publicitaire réalisée par Georges Remi entre les deux guerres on remarque la même graphie avec le c au lieu du k actuel. 

    C'est l'époque où le père de l'Adrienne, d'abord dans le ventre de sa mère, puis tout bébé et petit enfant, découvrait les plaisirs de la plage. 

    Il y a même dans les archives familiales une photo unique de la petite Ivonne dans ce genre de maillot de bain tongue-out

    De la grand-mère Adrienne aussi, d'ailleurs... 

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    Sur la plage de Knokke, entre la petite Ivonne et son mari, leur premier-né; 
    le père de l'Adrienne est encore au stade préparatif... 

     

  • J comme Jacquemart-André

    Une deuxième raison qui a incité l'Adrienne à son séjour parisien, c'est l'expo Rembrandt intime au musée Jacquemart-André. 

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    Malheureusement, les photos des chefs-d'oeuvre du grand maître hollandais étaient interdites, il faudra donc se contenter de cliquer sur le lien ci-dessus (un clic sur "galerie photos" permet de voir 7 des oeuvres exposées), la vidéo ci-dessous... ou aller les chercher sur internet tongue-out 

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  • L comme lumière

    Je disais hier dans un commentaire mon admiration pour le peintre impressionniste belge Emile Claus (1849-1924), voici les trois tableaux vus samedi dernier à Gand: 

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    Meisjes in het veld - 1892 (Petites filles au champ) 
    pastel sur papier - photo sur le site du musée 

    Elles ont enlevé leurs sabots pour marcher dans l'herbe en bord du champ prêt à être moissonné 

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    Zonnige dag - 1899 (une journée ensoleillée)
    on en profite pour faire une lessive dehors
    et vérifier la blancheur des cols de chemise cool 

    à l'ombre légère de grands arbres
    qui laissent passer des taches de soleil 

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    De ijsvogels - 1891 

    'ijsvogel' signifie 'martin-pêcheur' 
    en néerlandais cela permet le jeu de mots sur 'ijs' (glace) et 'vogel' (oiseau) pour désigner les gens qui s'amusent sur la glace avec leur petite luge 

    Les photos sur Wikipedia Commons sont bien meilleures que les miennes: 

    peinture,belge,belgique,flandre,flamand,expo

    Le titre en français est 'les patineurs' alors qu'ils n'ont pas de patins, ils sont en sabots, leurs deux bâtons servent à avancer plus vite avec la luge sur la surface gelée  

    peinture,belge,belgique,flandre,flamand,expo

     ces trois-là et des tas d'autres ici

  • K comme Khnopff

    - Les photos sans flash sont permises? demande ingénument l'Adrienne au charmant jeune homme chargé de surveiller les trois premières salles. 

    - Hélas non! dit-il. Les collectionneurs privés ne le veulent pas... 

    - C'est bien dommage! 

    Elle lui montre le tableau d'Adrien-Joseph HeymansBrugje in Houffalize (un petit pont à Houffalize), qui vient en effet d'une collection privée. 

    - Je ne l'avais encore jamais vu, celui-là. La photo, ça aide à se souvenir... 

    - C'est vrai, répond-il, mais vous pouvez la chercher sur internet. 

    Puis il se ravise: 

    - Ou acheter le catalogue! 

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    le voilà, le petit pont, trouvé sur la page fb du musée, un comble tongue-out 

    Interdiction, donc, de sortir l'appareil photo pendant la visite des dix salles consacrées à l'exposition sur Emile Verhaeren et les artistes de son temps.  

    Interdiction de photographier ce KhnopffL'Encens, mais le jeune homme avait raison, on le trouve sans problème sur le net. 

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    il est sur wikipedia commons... 

    Par contre, dans la riche collection permanente, on peut photographier autant qu'on veut. Là aussi, quelques Khnopff, comme cet inhabituel portrait masculin, celui qu'il a fait de son père Edmond: 

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    Et dans la même salle, quel bonheur de retrouver l'ami Spilliaert, dans ce bel autoportrait tout en transparences: 

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    Silhouette du peintre (1907) 

    Le prendre de côté n'a pas empêché qu'on y voie tout de même la photographe: de transparence en transparence, voilà la photo toute trouvée pour le projet du Hibou 

    semaine 50 - transparence

  • Y comme yatsuhashi

    Yatsuhashi, nous dit le conférencier, signifie 'huit ponts'. C'est un thème pictural qui trouve son origine dans un recueil de poèmes et de récits du 10e siècle, Ise monogatariun grand classique de la littérature japonaise traditionnelle. 

    Vous verrez donc de nombreuses estampes sur ce thème, dont certaines vraiment exquises, avec des iris bleus. 

    Vous les verrez, si vous allez à l'expo au Cinquantenaire tongue-out et certainement aussi en cherchant un peu dans l'immense grenier-à-fouillis qu'est la Toile. 

    Cependant, ce ne sont pas celles-là que j'ai photographiées: comme d'habitude, mon appareil photo commençait à montrer des signes de fatigue - trop d'arbres avaient attiré son attention en cours de route - et je devais opérer une sélection sévère, comme à l'époque des films à 36 photos... 

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    Par contre, j'ai photographié ce pont-ci, sur une estampe qui ressemble à une planche de BD, où des gens se pressent sous la pluie. Ne me demandez pas de qui est cette oeuvre: comme je l'ai expliqué précédemment à Tania, on devait déposer nos sacs au vestiaire mais on pouvait photographier sans flash. Je ne me suis donc pas encombrée de mes habituels stylo et carnet, j'ai juste pris l'appareil photo. Inutile de dire qu'avec ma formidable mémoire - et ma merveilleuse connaissance du japonais - je n'ai retenu aucun nom. 

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    merveilleux rendu d'une nuit étoilée et de lumignons dans une ville japonaise du 19e siècle 

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    Et en fin de parcours, des oeuvres dans l'esprit "ukijo-e" de Dimitri Piot, auteur de BD et illustrateur. 

    C'est vraiment très beau, très poétique et en même temps un peu étrange de voir des paysages bruxellois représentés dans le style des estampes japonaises, comme ci-dessus, l'arc du Cinquantenaire sous la neige.

  • V comme voyage, voyage

    Dimanche dernier, l'Adrienne est allée au musée du Cinquantenaire pour voir l'expo sur les estampes japonaises: http://www.kmkg-mrah.be/fr/expositions/ukiyo-e

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    c'est la célèbre vague de Hokusai (1760-1849) qui sert d'affiche à l'expo 

    mais on commence par le 18e siècle

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    Suzuki Harunobu (1724-1770), le premier à imprimer plusieurs couleurs (en 1765) 

    la dame en vert a un chat sur les genoux 

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    triptyque de Kubo Shunman (1757-1820)
    avec trois phases du travail des draps de laine (à gauche le foulage) 

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    un de mes préférés de Hokusai 
    surtout pour le point de vue original, à hauteur du faîte, avec dans le bas la ville cachée par les nuages d'où sort un cerf-volant et bien sûr dans le fond, le pic neigeux du mont Fuji 

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    et pour terminer, un aspect de Hokusai qui m'était inconnu 

    mais qui cadre bien avec Halloween qui s'approche 

    yell

     

  • P comme Paris

    Vous savez à quoi l'Adrienne a passé sa soirée de samedi, au lieu de préparer son billet du lendemain matin? 

    Non? 

    Je vais vous le dire. 

    D'abord, elle a lu qu'une expo sur Magritte allait s'ouvrir au Centre Pompidou. Elle a passé un bon bout de temps à lire tout ce qui la concernait avant de décider qu'elle voulait absolument la voir. 

    Vous devinez la suite... 

    Trouver une date dans le calendrier. 

    Trouver un hôtel pas trop cher du côté de la gare du Nord. 

    Trouver une place dans le TGV. 

    Bref, c'est réglé cool et comme disait l'autre, "Lafayette, nous voici" 

    (je parle de rue et des Galeries, bien entendu)

    paris,expo,art,voyage,peinture,belge,belgique

  • X c'est l'inconnu

    On s'est dit: cette perspective sur le tableau n'est qu'illusion d'optique, inventons le cubisme. 

    On s'est dit: cette représentation de la réalité sur le tableau n'est qu'illusion, faisons du Pollock ou du Malévitch.

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    Jackson Pollock, Painting (Silver over Black and White, Yellow and Red) 1948 
    photo prise à l'expo Daniel Buren à Bozar 

    On s'est dit: ce carré blanc sur fond blanc, c'est encore de la représentation, de la peinture, de l'illusion. Rendons-la complète et faisons le tableau-miroir. 

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    L'illusion est complète puisqu'il suffit de se déplacer légèrement pour voir autre chose 

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    une autre lumière reflétée 

     Bertrand Lavier, On Reflexion, 1984 

    On s'est dit: ce cadre autour de la peinture, n'est que l'illusion d'une limite. Pourquoi l'y confiner? Faisons-le disparaître. Ou mieux encore: exploser!  

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    Côme Mosta-HeirtSans titre, 2015 

    L'Adrienne s'en est retournée fort songeuse. Illusion de relief en mettant d'épaisses gouttes de peinture sur la toile ou en lacérant le canevas de deux coups de couteaux... why not? 

    art,expo,bruxelles,peinture

    Giovanni Anselmo, Oltremare

    Mais que fera-t-on après, quand on aura démonté l'ultime facette de cet art de l'illusion qu'est l'art?  

     

  • V comme voyager

    Le parcours prévu par Daniel Buren à Bozar est une sorte de voyage dans l'art contemporain et ses œuvres maîtresses: étape par étape, il nous fait découvrir celles qu'il a "étoilées". 

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    On est à Venise avec Claude Monet, Le Grand Canal. (1908) 

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    On est Icare avec Matisse (1947)

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    On est dans le train avec Sophie Calle (2007)

    Prenez soin de vous - portrait d'Alice Lenay

    ***

    Pour le Projet 52 de Ma' 

    Projet 52 - 2016 

    semaine 12 - voyager 

  • L comme lignes

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    Samedi dernier, j'ai eu l'occasion de visiter l'expo de Daniel Buren, accompagnée des commentaires (plus que nécessaires) d'une charmante guide. 

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    Comme vous pouvez le voir, la "touche" Buren est bien présente dès le hall d'entrée. 

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    Après, c'est "le parcours du combattant" ou le "jeu de piste" ou le puzzle géant ou la carte qui vous guide vers diverses îles aux trésors: chaque salle comporte des œuvres d'artistes - principalement des 20e et 21e siècles - qui ont eu une influence sur son propre travail ou sur son parcours de vie. 

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    J'y ai passé plus de deux heures debout à écouter notre guide, ça m'a cassé le dos, mais je suis tout de même bien contente de l'avoir vue pour ce que ça m'a appris sur une part importante de l'art dit "moderne". 

    J'en reparlerai probablement... on avait le droit de prendre des photos cool 

    Toute l'info sur cette expo

    Daniel Buren à Bozar

  • Première fois

    La première fois que l'Adrienne lit ceci: 

    En novembre 1949, Oskar Serti et Catherine de Sélys marchaient dans la Romestraat quand, surpris par un violent orage, ils se précipitèrent dans ce bâtiment pour se mettre à l'abri de la pluie et du vent. Malheureusement, lorsqu'ils se rendirent compte de leur irruption dans un musée, tous deux se sentirent profondément troublés par cette situation inopinée." 

    elle se trouve précisément au premier étage de ce musée de la rue de Rome, en train d'essayer de comprendre quelque chose aux œuvres exposées. 

    Croyant qu'il s'agit de textes explicatifs à associer aux dessins, elle met un certain temps / un temps certain à se rendre compte que c'est une oeuvre de fiction d'un artiste qui lui est inconnu, Patrick Corillon.

     ***

    La lecture, c'est ce qui manque le moins quand on se promène en ville.

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    A se demander ce que font les analphabètes 

    déc 2015 (15) - kopie.JPG

    et les touristes étrangers 

    tongue-out

     

    pour le projet Hibou

     https://hibou756.wordpress.com/portfolio/52hibou-2016-suj...

     thème 9 - lit

     

  • C comme chat, LE CHAT

    Parmi la tristesse des natures mortes et des Vanitas, des crucifixions, des masques africains arrachés à leur terre, des terres cuites précolombiennes arrachées à la leur, il y a ce grand moment de joie  

    bruxelles,art,expo,peinture

    dans un stand consacré plus qu'à moitié à des œuvres de Geluck 

    qui font rire tout le monde de bon cœur 

    et surtout l'Adrienne 

    qui en ce domaine donne toujours l'exemple 

    tongue-out

    bruxelles,art,expo,peinture

    merci aux responsables qui ont permis de prendre ces photos!

    Pour ceux qui en veulent plus, il y a le site d'Amylee

    http://www.amylee.fr/2015/09/hommage-artistes-philippe-geluck/ 

    et celui du maître himself

    http://www.geluck.com/dessin-gallerie-29.html

  • B comme BRAFA

    Quatre possibilités s'offraient à l'Adrienne: 

    1.ne pas y aller (semaine fatigante, besoin du week-end pour se reposer et faire tout ce qui reste en rade) 

    2.y aller seule (viva la libertà, on va et on vient comme on veut, on mange où et quand on veut, on rentre à l'heure qu'on veut) 

    3.y aller avec une amie (c'est toujours agréable d'avoir quelqu'un avec qui échanger ses impressions) 

    4.y aller avec sa mère (en espérant lui faire plaisir) 

    ***

    vous avez deviné? 

    ***

    - Tu es libre, samedi prochain? lui demande-t-elle au téléphone.

    - Mais oui!

    - Alors je t'emmène à Bruxelles, à la foire aux antiquaires, à Tour et Taxis.

    - D'accord! mais je dois être rentrée pour sept heures!

    - Pas de problème! On rentrera par le train de cinq heures, ça nous laisse largement le temps.

    ***

    Finalement, on a dû quitter la foire vers deux heures, parce qu'il fallait attraper le train de trois heures, parce qu'elle voulait être à la maison à six heures et demie, et qu'il n'y a qu'un train toutes les deux heures, et qu'au lieu de pouvoir visiter la foire à l'aise jusqu'à cinq heures... - sans compter le temps passé au restaurant à déguster du canard, et à boire un café, et la queue au vestiaire (deux fois) et les quatre passages aux toilettes - vous suivez toujours?

    Bref, la visite à la BRAFA a été une véritable course contre la montre.

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    pas question de se poser un instant sur un banc, comme le monsieur de Folon 

    cool

    merci aux responsables de m'avoir permis de prendre cette photo

     

  • Dernier alphabet de l'année

    Arbre de Noël sur la Grand-Place

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    Bruxelles, évidemment, deux jours hors du temps

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    Crinolines comme dans la chanson de Brel

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    Dentelles aussi, évidemment

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    Étalages de fête rivalisant d'originalité

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    Folie footballistique comprise

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    Galeries illuminées

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    Hôtel avec vue

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    Illuminations à la rue Neuve

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    Jaco Van Dormael au cinéma
    http://www.climaxfilms.be/fr/films/le-tout-nouveau-testament

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    Kado

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    La brouette (quand on ne la pousse pas elle s'arrête)

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    Magritte (après la lampe turinoise, le porte-clé bruxellois, 190 €)

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    Non, il n'y a pas qu'à Turin qu'on trouve du fer forgé

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    Ors tout neufs du côté du Roy d'Espagne

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    Poeti e Barbari (deux titres de gloire cool)

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    Question: qui se préoccupe du bien-être de ces chevaux?

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    Repas pris dans un petit resto que je ne connaissais pas

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    Sapins autour de la crèche

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    Train du matin et train du soir

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    Unique, cette merveilleuse robe d'un couturier bruxellois des années 1880

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    Violette, robe d'après-midi des années 1850

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    Waar is dat feestje? http://www.lavenir.net/cnt/dmf20110407_029

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    Y en a plus? Y en a encore... de l'or!

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    Zorro, en néerlandais, de Vos

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  • C comme chats

    L'expo dont je parlais mercredi dernier offre aussi quelques beaux chats, bien évidemment, puisqu'ils étaient à l'honneur dans l'Egypte antique. Statues, sarcophages et momies de chats, avis aux amateurs!

    Brussel 25 okt (18) - kopie.JPG

    la photo est de moi, bien sûr, je ne "pique" rien sur internet

    Langue tirée

    le site de l'expo:

    http://www.kmkg-mrah.be/fr/expositions/sarcophagi

    ***

    Et justement, à mon retour de Bruxelles, je trouve ce mail de ma carissima nipotina avec trois photos de "nos" chats, menant leur petite existence quiète dans le duvet et l'opulence de leur logis ostendais:

    pipo en aiko 24 okt 2015.jpg

     ils ne seront pas momifiés mais ils auront eu la belle vie

  • X, la belle inconnue

    Brussel 25 okt (8) - kopie.JPG

    Les photos étaient permises

    alors je n'ai pas pu résister

    et j'en ai pris tant et tant

    sans rien pouvoir noter -

    il fallait laisser les sacs au vestiaire - 

    que celle-ci restera

    une belle inconnue.

    Une très belle inconnue.

    ***

    Toutes les infos ici:

    http://www.kmkg-mrah.be/fr/expositions/sarcophagi

    "Masque de momie, Nouvel Empire, fin de la 18e dynastie"

    dit-on sur le site

    dont les concepteurs ont apparemment flashé

    sur la même jolie dame

    qui restera à jamais

    une belle inconnue

    Langue tirée

  • W comme wagon de train

    Dimanche dernier:

    08.00 h.: il est installé avec un sac plein de canettes de Jupiler (Mannen weten waarom, les hommes savent pourquoi, dit la pub). La première (?) du jour est posée sur la tablette devant lui, décapsulée.

    08.05 h.: un couple âgé monte et me demande si ce train est bien celui qui va à Bruxelles. La gare est petite et il n'y a que deux lignes, c'est dur de se tromper... mais moi aussi je préfère demander quand j'ai un doute Clin d'œil

    08.10 h.: une indécise parcourt les trois wagons dans les deux sens avant de décider où elle déposera son postérieur vêtu de soie et de cachemire. Il n'y a pas encore dix personnes.

    08.15 h.: une jeune femme blonde accompagne son père et ses deux valises jusqu'à la porte du train. Tiens, c'est Ann, une ancienne élève! Son père va prendre l'avion à Zaventem.

    08.20 h.: fin de la quiétude: deux dames vont se plaindre pendant une heure, bien haut, bien fort, de leur conjoint qui leur laisse tout le boulot, des collègues qui leur jouent de sales tours, de leur hiérarchie aveugle et incompétente, de leurs bonnes et de leurs mauvaises copines, des amours des uns et des autres, des déboires avec la famille proche et lointaine, des problèmes de santé de quelques connaissances de connaissances...

    Bref, un dimanche ordinaire dans un train ordinaire.

    De trein is altijd een beetje reizen, dit la pub, prendre le train c'est toujours un peu comme partir en voyage, surtout dans l'humain Langue tirée

     wagon de train,bruxelles

     09.30 h.: les profs comment à se masser devant les portes qui pourtant ne s'ouvriront qu'à dix heures

    Langue tirée

  • G comme gare aux gorilles

    C'est à travers de larges vitres
    Qu'hommes et femmes du canton
    Contemplent en faisant les pitres
    Sans souci du qu'en-dira-t'on...

    herfst (vervolg 2) (3) - kopie.JPG

    ... une expo sur la lingerie au fil des siècles

    (comme ce slip et ce soutien-gorge vieux de 600 ans) 

  • Y comme Yin Xiuzhen

    Elle réutilise de vieux bouts de textiles pour réaliser ce qu'elle appelle des "cityscapes" de chaque ville où elle expose son oeuvre.

    Voici ce qu'elle a fait pour Bruxelles:

    fêt'nat'2015 (44) - kopie Yin Xiuzhen.JPG

     ceux qui connaissent la ville reconnaîtront, en haut à gauche, le palais de Justice et sa coupole dorée, en bas à gauche, le palais Royal, avec à sa gauche la butte du lion de Waterloo...

    fêt'nat'2015 (45) - kopie Yin Xiuzhen.JPG

     et du côté droit de la valise-cityscape, notre Grand-Place, bien sûr, et l'Atomium.

    Spécialistes et connaisseurs pourront s'amuser à reconnaître tout le reste (on peut cliquer sur la photo pour l'avoir en plus grand)

    Comme quoi, en art aujourd'hui, le plus important est souvent d'avoir "l'idée"

    Cool