Y

  • Y comme Yvonne

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    Il y en a plus d'une, à Ostende, des "villa Yvonne" construites à la fin du 19e siècle, mais celle-ci, fraîchement restaurée et remise à neuf, est particulièrement pimpante. 

    Et moi particulièrement heureuse d'avoir cette belle occasion de penser à la petite Yvonne... 

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    ici elle est enceinte de mon père et l'Oncle a juste deux ans 

    photo du dessus prise à Ostende le 3 novembre, aux Venetiaanse gaanderijen, expo de photos de villas d'époque qui ont été restaurées par des particuliers et qui sont aujourd'hui de merveilleuses habitations

  • Y comme y a qu'à

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    On s'en souviendra, l'Adrienne a été privée d'accès à son blog pendant tout un week-end. 

    Le samedi, n'y tenant plus, elle envoie un SOS à skynet pour signaler la chose. Elle ne savait pas que c'était "normal" et que skynet était "en maintenance". 

    Le mercredi, elle a reçu cette réponse: 

    "Cela peut paraître étrange, mais essayez via le bouton "Créer un blog" au lieu de My Blog pour vous connecter." 

    Alors, deux choses: 

    1.d'abord, vous qui connaissez l'Adrienne, vous savez sans dire que sûrement ce moyen-là, elle l'avait essayé aussi. Sans succès. 

    2.ensuite, n'est-il pas étrange que le personnel n'ait pas été au courant que la seule et unique cause était cette "maintenance"? 

    Voilà qui donne à réfléchir... 

    *** 

    photo de Sébastien Jacquet

     

  • Y comme Y a des fous partout...

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    Dans ma ville, on ne peut imaginer faire une expo 

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    sans y ajouter un grain de folie 

    cool 

     Y a des fous partout et ici c'est un sujet de fierté 

    ***

    (par contre ce clip n'en est pas un tongue-out

  • Y comme Y a qu'à demander!

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    Chaque matin au petit déjeuner, Monsieur et Madame vous répètent que ces chaleurs sont exceptionnelles, du jamais vu, et que dès demain la température va baisser. 

    Chaque matin. 

    Puis vous vous dites qu'à force d'attendre au lendemain, votre semaine de vacances italiennes sera passée et que vous n'aurez pas vu les deux musées de la ville. 

    Vous décidez donc d'y aller après la pause de midi (qui dure jusqu'à 17.00 h., ici c'est déjà presque le sud tongue-out

    Surprise! la porte est fermée. Vous étiez pourtant très fière de l'avoir trouvée parce qu'elle ne correspond pas à ce qui est marqué sur le dépliant offert aux touristes par la ville. 

    Vous vous rendez donc quatre rues plus loin à l'autre musée, qui est aussi l'office de tourisme. 

    - Vous voulez voir le musée Cassioli? Mais c'est tout simple, il n'y a qu'à demander et quelqu'un vous y accompagnera. 

    Vous payez un billet combiné pour les deux musées et une dame munie d'un gros trousseau de clés retourne avec vous pour vous ouvrir et attendre patiemment que vous ayez fait votre tour des peintures exposées. 

    Heureusement, c'est vite fait, car on y voit principalement ce genre de croûtes: Cesare Maccari, Leonard de Vinci en train de peindre la Joconde  

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    Ça vous laisse donc du temps pour la promenade. 

    Vous vous dites que c'est le moment de faire le "percorso dei mulini" qui longe la rivière au nord-est de la ville. 

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    Le départ est tout à fait charmant et vous vous enfoncez avec délices dans un peu de verdure, grappillant ici et là les premières mûres. 

    Puis vous tombez sur ça: tous les sentiers d'accès sont barrés. Vous aimeriez savoir pourquoi... 

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    Là aussi, il suffisait de demander: l'explication est un peu défraîchie - elle date du 20 janvier dernier - mais on réussit encore à en déchiffrer l'essentiel: 

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    Le sentier est fermé depuis le 20 janvier parce qu'un malheureux y a trouvé la mort et que la municipalité craint que des curieux ne viennent sur les lieux (tale fatto potrebbe suscitare la curiosità della cittadinanza inducendo le persone a visitare il luogo dell' accaduto) 

  • Y comme IJ

    L'IJ, dans son orthographe ancienne Ye ou même Y, est une grande flaque à traverser pour se rendre à Amsterdam Noord. Le ferry est gratuit et se prend juste derrière la gare centrale. 

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    la passerelle qui relie le musée des sciences (NEMO) et la gare centrale 

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    L'accès par l'Oosterdok 

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    donne des envies de bateau tongue-out 

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    Du toit du musée des sciences NEMO, vue sur le voilier et le bâtiment du musée de la marine 

    voyage, Amsterdam

    Sur la passerelle de la photo 1; le bâtiment en face est le Conservatoire

     

  • Y comme Yvette

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    Dans sa belle grande maison ouverte sur la campagne, Yvette s'ennuie.

    Un peu de ménage le matin, en compagnie de sa brave Hortense, qui lui rapporte quelques potins du village. Un tour de jardin l'après-midi, cueillir une première pomme, une dernière graminée.

    Le reste du temps n'est qu'attente. Le plus souvent, elle s'installe à la petite table ronde près de la terrasse et joue des patiences, interminablement. De ces jeux de cartes en solitaire qui ne demandent aucun effort de concentration. 

    Elle est superstitieuse. Au début de son mariage, elle espérait que les cartes lui diraient qu'elle serait bientôt enceinte. Quel serait le sexe de son premier bébé. Combien d'enfants elle aurait. 

    Elle n'est pas devenue mère. 

    Maintenant elle pose aux cartes d'autres questions. Dans combien d'heures son mari rentrera. S'il l'aime encore. Combien d'années de vie commune lui restent à vivre. 

    Son jeu est mal engagé. Elle vient de commencer et elle a déjà tiré un roi. Elle sent que la réponse à sa dernière question sera zéro. 

    D'ailleurs, elle n'a pas besoin des cartes pour le savoir. 

    *** 

    merci à Lakévio pour le tableau et la consigne!

  • Y comme yakapa

    A mes débuts de blogueuse et de visiteuse de blogs, je m'étais étonnée de voir que beaucoup se servaient "sur le net" pour illustrer leurs propos et qu'ils le faisaient sans mentionner leurs sources. 

    Je ne voyais pas en quoi c'était différent pour le support numérique que pour l'imprimé: ce qui n'est pas à moi, n'est pas à moi, et j'en signale la provenance. 

    Les commentaires à ce billet m'avaient laissée perplexe, on trouvait parfaitement normal d'aller se servir ici et là et de réutiliser pour son propre compte. Yakapa faire de blog, yakapa écrire, yakapa y mettre de photos, le net est à tout le monde et autres petites phrases du même acabit. 

    Depuis, je m'abstiens donc d'en parler, sauf en passant - et sur un ton que je veux léger, alors que ça continue à me turlupiner - quand je constate, à chaque visite à mes statistiques, que mon billet qui parodie la tirade du nez (j'en avais fait une tirade du pied, à l'époque de l'orteil écrasé par le piano) continue à être mon numéro 1 au hit-parade et que je me demande combien d'écoliers l'ont resservi à leur prof. Ou à quoi d'autre ça a pu servir. 

    Mais ça, ce n'est que moi et mes petits trucs d'amateur. Cependant, il y a aussi des gens dont c'est le gagne-pain. Comme des illustrateurs et illustratrices, prenez par exemple l'excellente Nathalie Jomard et son Petit Précis de GrumeautiqueMercredi dernier, on pouvait y lire pour la énième fois son énervement à propos de gens qui s'approprient ses dessins sans mentionner leur source. 

    © Nathalie Jomard - Leçon de droit.jpg

    cliquer pour voir en grand 
    source ici et un bon billet sur le même sujet ici

  • Y comme Ysabelle

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    A l'âge de seize ans, elle a décidé de prendre fermement en main le reste de sa vie. 

    D'abord, elle a changé la première lettre de son prénom: Isabelle était trop commun. Elle voulait se singulariser. 

    Elle a commencé à l'écrire avec un Y. 

    Quelques recherches généalogiques lui ont permis de trouver une lignée de bonne noblesse terrienne dont le nom de famille présentait une similitude avec le sien. Il était juste plus long. Beaucoup plus long. 

    Elle a testé sur quelques amies le roman qu'elle se brodait. Son allure, son chic, son joli chignon blond, ses robes bien coupées, ses manières un peu précieuses, tout était étudié pour accréditer la thèse d'une Tess d'Urberville du 20e siècle. Contrairement à l'héroïne de Thomas Hardy, elle saurait bien mener sa barque. 

    Quatre ans plus tard, elle est prête pour la scène finale, décisive, quand tout à coup elle est prise d'un doute. C'est comme un étourdissement qui l'oblige à poser son léger bagage et à s'asseoir sur le perron. 

    Tout à coup, elle ne sait plus si elle fait le bon choix.  

    *** 

    tableau et consigne (passée depuis longtemps) chez Lakévio

  • Y comme Yaka

    Le Belge, dit le journal de mercredi matin, on le sait, "a une brique dans le ventre". Mais ce qu'une nouvelle enquête vient de révéler, c'est qu'en plus de vouloir à toute force être propriétaire de son logement, il va en moyenne, dans le courant de sa vie, y faire quatre fois des travaux de rénovation. 

    Voilà, se dit l'Adrienne: tout s'explique! 

    En effet, chez elle aussi de nouveaux travaux sont en chantier, alors qu'elle croyait en avoir fini avec "tout ça". 

    *** 

    C'était sans compter sur la commune et ses projets d'aménagement. 

    En octobre, l'Adrienne et ses voisins ont reçu une longue lettre avec un tas de documents agrafés. Un rapide coup d’œil a permis de conclure que ça signifiait "travaux coûteux et dommages collatéraux garantis". 

    *** 

    Les uns après les autres, l'Adrienne et ses voisins reçoivent la visite d'un expert qui vient évaluer quelles mesures seront nécessaires. 

    Un type bien gentil qui vous dit sans sourciller: 

    - Yaka... 

    Par exemple, dans trois maisons il a dit: 

    - Pour séparer l'acheminement de l'eau de pluie des eaux usées, yaka démolir le carrelage. 

    maison,vie quotidienne,ça se passe comme ça

    chez l'Adrienne, en plus de quelques travaux à l'intérieur, YAKA refaire les sentiers, refaire un trou dans le mur et creuser tout le long de la maison pour amener l'eau de pluie jusqu'à l'autre rue... 

    c'est précisément là que depuis 2013 ont été plantés le figuier, l'hortensia grimpant, le romarin, la sauge, des fleurs à bulbe et quelques vivaces...

     

  • Y comme Y a plus qu'à

    Tout est rouge, vert et blanc, le décor, les vêtements, la couverture du magazine que tient la jeune fille assise au pied du sapin. Les bougies sont déjà allumées, le réveillon va bientôt commencer. 

    La jeune fille américaine prônée par le magazine est élégante: bas de soie, fins escarpins à talons, robe blanche au grand col empesé, petit bibi posé sur ses savantes boucles brunes. 

    La jeune fille américaine est gourmande: le soir du 24 décembre, parmi tous les cadeaux entassés sous le sapin, elle en a déjà ouvert un. C'est une boite de chocolats. 

    La jeune fille américaine est égoïste et paresseuse: plongée dans la lecture de son magazine, la boite de chocolats contre le pied finement chaussé, elle reste insensible à la patte du chat et aux appels de sa mère. 

    Dans son décor rouge, vert et blanc, son image est répétée jusqu'aux profondeurs abyssales de l'abyme: la jeune fille américaine ne s'occupe que d'elle-même.

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    le titre et l'illustration viennent de chez Lakévio

  • Y comme Yasmina Reza

    Surtout, ne vous laissez pas induire en erreur par le titre Heureux les heureux car c'est une catégorie de gens que vous ne rencontrerez pas dans ce livre: l'épigraphe de Borges, "Heureux les aimés et les aimants et ceux qui peuvent se passer de l'amour. Heureux les heureux." semble se trouver là par antithèse ou par ironie, surtout si on y revient après la lecture. 

    Les 21 petits chapitres sont autant de monologues du personnage qui leur donne leur titre. Quelques-uns de ces personnages apparaissent deux fois. Ça fait tout de même encore pas mal de monde, surtout si on y ajoute l'entourage, conjoint, enfants, amis, autres membres de la famille. 

    Aussi, après avoir commencé une lecture linéaire et m'être pas mal embrouillée dans le "qui est qui", j'ai changé de tactique et lu les chapitres dans le désordre, en regroupant ceux qui reprenaient le même personnage, puis son conjoint, ou un ami ou un membre de la famille, comme un jeu de piste. Ça m'a permis de mieux les situer et ça n'a pas nui à l'ensemble de savoir avant la fin qui mourrait et aurait ses cendres dispersées. 

    Ça m'a très fort fait penser à un opéra que j'ai vu à la Monnaie, il y a de nombreuses années, Reigenbasé sur une pièce de Schnitzler. La principale différence est que les personnages de Yasmina Reza sont tous issus de milieux très aisés, ceux du pouvoir, du journalisme, de la haute finance etc., tandis que Schnitzler entraîne dans sa ronde toutes les couches de la société. 

    Comme le bon bramin de Voltaire, ils ne manquent ni d'argent, ni de confort, ni d'un travail épanouissant, ni de partenaires sexuels. Pourtant ils ne sont pas heureux. 

    Tout dans ces couples légitimes ou illégitimes est sujet à agressivité - surtout verbale, mais pas seulement. Rancœurs, jalousies, incommunicabilité, désillusions, trahisons, - la liste est incomplète - la condition humaine semble franchement peu enviable.  

    Et tout ça est si finement observé, si finement écrit, il m'est même arrivé de rire. Je suis sûre que vous aussi y reconnaîtriez des gens ou des situations. C'est bien le comble, me direz-vous, après toutes ces préliminaires qui doivent vous sembler bien peu engageants. Mais Yasmina Reza sait sacrément écrire, se mettre dans la peau de gens très différents et nous entraîner dans sa sombre vision du monde. 

    Alors si jamais je me laissais de nouveau tenter par la vie de couple, rappelez-moi cette lecture, voulez-vous? 
    Merci! 
    tongue-out

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    info de l'éditeur ici 

    "Les couples me dégoûtent [dit Chantal Audouin]. Leur hypocrisie. leur suffisance." (p.115) 

    "Les couples me dégoûtent [répète Chantal Audouin]. Leur ratatinement, leur connivence poussiéreuse." (p.119) 

    Mais ne désespérez pas, chers couples de mes amis: Chantal est malheureuse parce qu'elle aime un homme marié. 

    Écoutons plutôt celui-ci: 

    "(...) être heureux, c'est une disposition. Tu ne peux pas être heureux en amour si tu n'as pas une disposition à être heureux." (p.141, chapitre intitulé Luc Condamine

    Et terminons sur cette note semi-positive laughing

  • Y comme yatsuhashi

    Yatsuhashi, nous dit le conférencier, signifie 'huit ponts'. C'est un thème pictural qui trouve son origine dans un recueil de poèmes et de récits du 10e siècle, Ise monogatariun grand classique de la littérature japonaise traditionnelle. 

    Vous verrez donc de nombreuses estampes sur ce thème, dont certaines vraiment exquises, avec des iris bleus. 

    Vous les verrez, si vous allez à l'expo au Cinquantenaire tongue-out et certainement aussi en cherchant un peu dans l'immense grenier-à-fouillis qu'est la Toile. 

    Cependant, ce ne sont pas celles-là que j'ai photographiées: comme d'habitude, mon appareil photo commençait à montrer des signes de fatigue - trop d'arbres avaient attiré son attention en cours de route - et je devais opérer une sélection sévère, comme à l'époque des films à 36 photos... 

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    Par contre, j'ai photographié ce pont-ci, sur une estampe qui ressemble à une planche de BD, où des gens se pressent sous la pluie. Ne me demandez pas de qui est cette oeuvre: comme je l'ai expliqué précédemment à Tania, on devait déposer nos sacs au vestiaire mais on pouvait photographier sans flash. Je ne me suis donc pas encombrée de mes habituels stylo et carnet, j'ai juste pris l'appareil photo. Inutile de dire qu'avec ma formidable mémoire - et ma merveilleuse connaissance du japonais - je n'ai retenu aucun nom. 

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    merveilleux rendu d'une nuit étoilée et de lumignons dans une ville japonaise du 19e siècle 

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    Et en fin de parcours, des oeuvres dans l'esprit "ukijo-e" de Dimitri Piot, auteur de BD et illustrateur. 

    C'est vraiment très beau, très poétique et en même temps un peu étrange de voir des paysages bruxellois représentés dans le style des estampes japonaises, comme ci-dessus, l'arc du Cinquantenaire sous la neige.

  • Y comme yeah!

    L'Adrienne est une yé-yé attardée à qui on peut faire chanter, avec un plaisir toujours renouvelé, The lion sleeps tonight (Weiss, Peretti et Creatore), I can't help falling in love with you (des mêmes), un chant folklorique congolais, Everything I do, I do it for you (Adams, Kamen et Lange), We are the world (M. Jackson), Happy together (Bonner et Gordon), un air de Papageno (Mozart, Die Zauberflöte) ou Alegria (Cirque du soleil). 

    Mais hier soir, c'était le top cool

    L'école de musique organisait un cours de chant des 15e et 16e siècles. 

    Le pied, quoi tongue-out

    Ma Julieta, Dama (Espagne, 15e siècle) 

      

    Pavane (Belle qui tiens ma vie) France 16e siècle 

    Greensleeves, Angleterre 16e siècle

  • Y comme Yavuz et yaourt

    - Je m'appelle Yavuz, nous dit-il, et vous pouvez tout me demander. Tout, absolument tout, allez-y, ne vous gênez pas, j'essaierai de répondre au mieux à toutes vos questions. 

    Mais personne n'a osé lui demander ce qu'il pensait de son grand timonier, ni de l'autre, qui s'était enfui aux USA, ni de ce soi-disant putsch, ni de ce qu'il adviendrait de tous ces gens ayant été démis de leurs fonctions - et se trouvant donc sans revenus - ni où étaient détenus ces milliers qui ne cessaient de se faire arrêter, ni comment ils étaient traités. 

    D'ailleurs, il était guide touristique, pas devin... 

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    celui-ci n'est pas Yavuz mais un autre bon patriote tongue-out 

    *** 

    Alors nous avons parlé de géographie et de climat, de culture et de gastronomie. 

    - Je vous recommande de goûter à notre ayran, a-t-il dit. C'est une boisson à base de yaourt, c'est servi frais et légèrement salé, tout à fait excellent par ces températures! 

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     le yaourt et l'eau, constamment brassés, forment un mélange mousseux et très désaltérant.

  • Y comme y a pas que Marcel

    Deux fois par an, sur la route des Ardennes, en passant devant un lieu qui affiche "le pont romain", nous avions droit à la même anecdote:

    - Marcel, votre femme! lançait mon grand-père, faisant les questions et les réponses comme un véritable stand up comedian.
    - Et bien quoi, ma femme?
    - Mais elle n'est pas avec nous!

    L'anecdote datait du début des années 1960: grand-oncle Marcel, son épouse et sa petite fille étaient sur cette même route des Ardennes, avec mes grands-parents et un couple d'amis, dans deux voitures. Après un arrêt pour admirer "le pont romain", grand-oncle Marcel était reparti sans se rendre compte que son épouse et sa fille n'étaient pas dans la voiture. Jusqu'à ce que l'ami le lui signale. Ils étaient déjà loin, il a fallu faire demi-tour...

    C'était toujours ma grand-mère qui donnait la conclusion de l'histoire:

    - Alors j'ai demandé à Elisa ce qu'elle aurait fait si Marcel avait tardé plus longtemps. "Oh! j'aurais pris un taxi pour rentrer à la maison!"

    Grand-tante Elisa, ne faisant confiance ni aux banques, ni au dessous des matelas, emportait toujours toute sa fortune dans son sac à main. Il y avait de quoi payer un taxi pour faire deux fois le tour de la terre.

    ***

    J'ai toujours trouvé cette anecdote assez incroyable, bien que vraie. Et voilà que je lis ceci: http://www.ladepeche.fr/article/2016/07/19/2387269-oublie-femme-aire-autoroute-pres-viaduc-millau.html 

    ***

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    le pont romain

    source: Jean-Pol GRANDMONT 

    https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=175763

  • Y comme y a de la joie

    Il y a toutes sortes d'émotions dans les souvenirs d'enfance évoqués par les élèves. La joie, la tristesse, la fierté, les regrets.

    Toutes les émotions, tous les défauts humains aussi.

    Est-ce pour faire bonne mesure ou est-ce pour la touche d'humour? Chaque petite histoire pourrait illustrer l'adage "On est toujours puni par où l'on pèche".  

    La gourmande est prise en flagrant délit, la bouche pleine de "pralines".
    La curieuse est tombée dans l'étang où elle voulait admirer les poissons.
    Le désobéissant est resté bloqué dans l'ascenseur qu'il avait élu comme terrain de jeux.

    Demain, l'élève qui un jour a fait brûler sa peluche préférée, raté complètement le petit déjeuner d'anniversaire préparé pour maman, perdu ses parents dans la foule en Allemagne, fait souffrir sa grande sœur, qui s'est fait chouchouter par une amie à qui elle avait fait croire qu'elle avait le bras cassé ou s'est ouvert la lèvre en tombant dans la cour... tous ceux-là reçoivent leur bulletin de fin d'année.

    Avec de nouvelles émotions de toutes sortes, joie, tristesse, fierté regrets.

    Et pour certains encore une fois la preuve qu'"on est toujours puni par où l'on pèche." tongue-out 

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    Madame et ses collègues voient les vacances s'approcher...

    cool 

    La plus drôle, c'est celle-ci:

    "Finalement, mon père a été d'accord pour qu'on ait un chien et c'est lui qui a choisi le nom. Il l'a appelé JP parce que son patron s'appelle Jean-Pierre alors ça l'amuse beaucoup de crier sur le chien."

  • Y comme Y a de la joie!

    Ce n'était pas la querelle des Anciens et des Modernes, ce n'était pas la Guerre des Roses, ce n'était pas les Leliaards contre les Clauwaards. 

    C'était les Romantiques contre les Comiques. 

    Grand-père chantonnait "ma Tonkiki- ma Tonkiki- ma Tonkinoise", un texte pour lequel Maurice Chevalier se ferait lyncher aujourd'hui. Il donnait de la voix pour dire à la Marquise que "Tout va très bien, tout va très bien". Il esquissait un pas de danse fripon avec Madelon qui vient nous servir à boire et dont on frôle le jupon. 

    Grand-mère préférait les roucoulements de Tino Rossi et ça rendait grand-père assez jaloux. Il s'amusait à ridiculiser le Tino en imitant sa pauvre petite-voix-de-rien-du-tout qui traîne sur les voyelles finales en susurrant  "Marinellaaaa, reste encore dans mes braaaaas..." (1) 

    Puis un refrain inspirait des idées à grand-père, il entourait grand-mère de ses bras, l'arrachait à ses casseroles et la faisait doucement tanguer sur André Claveau, "ne me laisse pas seul sans ton amour". 

    Alors mini-Adrienne était tout heureuse et se disait que si leur idylle avait si bien résisté au temps, c'était peut-être une chose possible pour elle aussi, un jour... 

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    Le sujet de Mil-et-une n°22 
    mot imposé: idylle 

    (1) L'estocade serait donnée un jour par petit frère qui en ferait "Marie Thumas, des carottes et des petits pois...". 

  • Y comme yamamoto kadératé

    Mardi soir, je voyageais paisiblement avec mon fidèle destrier, quand il a exhalé un long soupir.

    Celui qu'on appelle le dernier.

    J'ai tenté de le réanimer.
    Rien n'y a fait.
    Il fallait se rendre à l'évidence.

    C'était devenu un corps sans vie.

     okt 2013 (7a) (2).JPG

    le voici, en des jours meilleurs...

    ***

    J'ai donc sorti de l'écurie 
    un animal plus jeune 

    que je tenais en réserve pour le jour où... 

    - car l'ancien avait déjà montré quelques signes de grosse fatigue - 

    malheureusement il manque de nerf 
    et de souplesse 

    et de bonne volonté. 

    En un mot: il m'énerve. 

    ***

    Le comble, c'est que contrairement aux avis que je donne moi-même - et que j'ai donnés encore tout récemment à Godelieve - j'ai cru améliorer ses performances en téléchargeant Windows 10 (1)...

    ça va prendre une heure et demie de temps, me dit-on par écran interposé. 

    Trois heures plus tard, 18% de cet "upgrade" avait été réalisé. 
    Je l'ai laissé travailler seul et suis allée dormir... 

    ***

    Le lendemain matin, j'ai tout de suite éliminé un tas d'applications inutiles, pensant rendre son fardeau plus léger. 

    Peine perdue. 

    Une heure plus tard: 

    "Alles is bijna gereed" (2) me dit-il, 
    "zet uw PC niet uit" 

    ***

    Je crois que je vais le remettre à l'écurie 
    et m'en acheter un plus fringant
    qui m'obéira au doigt et à l'oeil. 

    smile

    ***

    (1) dans les commentaires, de nombreuses personnes en semblaient satisfaites...

    (2) tout est presque fini, n'éteignez pas votre ordi

     

  • Y comme You Jane

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    Voilà, c'est fait, ils ont fêté leurs "cent jours". 

    Cette année, le thème choisi était la jungle. 

    Nous avons donc vu des girafes, des lions, des explorateurs.

    Des Rambo, des Tarzan, des mercenaires. 

    Des papillons, des oiseaux multicolores. 

    Et même le docteur Livingstone. 

    prof,école,élève,photo,hibou

    - Ik ben een plant! (Je suis une plante!) m'annonce J*** en entrant dans la salle où les attend un copieux petit déjeuner.

     100dagen (8) - kopie.JPG

    La maman de M*** s'est surpassée pour faire de sa fille la fée de la jungle, dans un vaporeux corsage en tulle garni de fleurs et une jupe formée de branches de lierre... 

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    Les seuls à avoir quatre pattes étaient les singes du décor 

    tongue-out

    pour le projet Hibou

     https://hibou756.wordpress.com/portfolio/52hibou-2016-suj...

     thème 13 - quatre pattes

  • Y comme yaka...

    "Yaka leur faire regarder un film français, le vendredi après-midi!" proposait l'article qui avait fait s'étrangler Madame dans son petit déjeuner dominical.  

    Car il est évident que des élèves qui sont incapables de parler de la pluie ou du beau temps pourront suivre un film français. 

    Car il est bien connu que le vendredi après-midi, ce n'est pas le moment de leur donner un cours de grammaire. 

    Car il est indiscutable que l'oralité est la panacée

    Yaka voir l'efficacité des méthodes audio-visuelles qui ont sévi jusque dans les années 1970... 

     prof,école,élève,français,langue

    http://www.le-francais-moderne.com/

    Ceci clôt la discussion. 

    Elle est trop mauvaise pour la santé de Madame 

    tongue-out

  • Y comme youpie!

    On a tous été bien étonnés quand on a reçu un e-mail de l'école de musique pour annoncer l'arrivée toute proche d'évaluations en vue du bulletin semestriel. 

    Des évaluations? Un bulletin? 

    - Ne vous inquiétez pas! dit Mieke, la gentille dame qui nous apprend le solfège. 

    Alors on ne s'est pas inquiétés et on a continué à chanter et à taper dans les mains. 

    Vendredi dernier, nouvel e-mail. Avec le bulletin. 

    Et une petite phrase qui guérit de cette autre, entendue quand on avait huit ans et exprimé le désir d'apprendre la musique (1)

    On ne chante pas faux.

    Je zingt mooi op toon met begeleiding

    Merci, Mieke!

     002 - kopie.JPG

     ***

    (1) http://adrienne.skynetblogs.be/archive/2012/07/26/v-comme-vocation.html

  • Y comme Ysaÿe

    En préparant son séjour à Ostende, l'Adrienne a pu encore s'inscrire pour une mini-conférence sur "Ostende à la Belle-Epoque" suivie d'un petit concert.

    Voyez comme elle s'était bien placée pour voir les doigts du pianiste, l'archet du violoniste et la partition.

    déc 26 (15) - kopie.JPG

    déc 26 (14) - kopie.JPG

    Ils ont régalé le public d'une douzaine de pièces dont certaines très connues. Parmi elles, Rêve d'enfant d'Eugène Ysaÿe, composée à Londres et dédicacée à son fils Antoine, comme on peut le voir en haut de la partition: A mon p'tit Antoine 

    Et les chats ostendais? Ils se portent bien laughing

    musique, Ostende

    le Prince régnant a enfin accepté la présence de mon Pipo Rosso

  • Y comme Yeah yeah yeah!

    jukebox.JPG

    https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Museum_Terug_in_de_Tijd#/media/File:AMI_Stereophonic_jukebox.JPG

    http://miletune.over-blog.com/2015/11/sujet-semaine-49.html

    - Tu viens avec nous au Memling? demande l'Oncle, le nouveau, celui qui est tout maigre et a ses cheveux blonds enroulés en saucisse au-dessus du crâne.

    Au Memling? la petite ne sait pas de quoi il s'agit - est-ce loin? iront-ils en voiture? qu'est-ce qu'on va y faire? - mais elle met sa main confiante dans celle de l'Oncle, et les voilà partis, la Tantine dans sa robe turquoise avec la jupe bouffante, et l'Oncle, avec sa saucisse sur la tête.

    ***

    La suite de l'histoire, je l'ai déjà racontée ici:

    http://adrienne.skynetblogs.be/archive/2014/04/24/t-comme-tantine-8166532.html

  • Y comme yes, yes, yes!

    Il est venu,

    il était là!

    Entendez tous ce cri:

    Elle va en mourir (de joie) la mamma

    (pardon, l'Adrienne)

    Il est venu,

    il était là,

    le chauffagiste appelé cinq fois,

    avec des outils plein les bras ah ah ah

    ***

    et comme Fernand est plus rigolo que Charles, je vous mets du Fernand 

     

    Même si l'époque est plus proche du "il faut qu'on l'implore, de l'aube à l'aurore"

     

    L'Adrienne a enfin une installation aux normes et un joli nouveau robinet dans la cuisine

  • Y comme Y faut voir

    Prenez 50 minutes de votre précieux temps

    - si vous les trouvez -

    et regardez ceci:

     Vous me remercierez après

    Cool

  • Y comme y a pas photo

    Paris 101 - kopie.JPG

    Horizon, voilà le thème de la semaine.

    D'abord on repense au lago Trasimeno et à son tramonto.

    Ou au paradis perdu où on habitait avant.

    Et à toutes ces belles vues avec ou sans 'room'.

    Bruxelles, Paris, Rome, Florence...

    Puis on tombe sur cette photo d'Ostende et on se dit:

    "Voilà l'horizon que je préfère!"

    Pas seulement parce qu'on aime la mer.

    Mais parce qu'en plus, sur la photo, il y a un verre de bulles

    et un bon livre.

    Je me souviens.

    C'était Camus, Le premier homme.

    ***

    pour le projet 52 de Ma' - thème: horizon

     http://manuelles.canalblog.com/tag/projet%2052

  • Y comme Yin Xiuzhen

    Elle réutilise de vieux bouts de textiles pour réaliser ce qu'elle appelle des "cityscapes" de chaque ville où elle expose son oeuvre.

    Voici ce qu'elle a fait pour Bruxelles:

    fêt'nat'2015 (44) - kopie Yin Xiuzhen.JPG

     ceux qui connaissent la ville reconnaîtront, en haut à gauche, le palais de Justice et sa coupole dorée, en bas à gauche, le palais Royal, avec à sa gauche la butte du lion de Waterloo...

    fêt'nat'2015 (45) - kopie Yin Xiuzhen.JPG

     et du côté droit de la valise-cityscape, notre Grand-Place, bien sûr, et l'Atomium.

    Spécialistes et connaisseurs pourront s'amuser à reconnaître tout le reste (on peut cliquer sur la photo pour l'avoir en plus grand)

    Comme quoi, en art aujourd'hui, le plus important est souvent d'avoir "l'idée"

    Cool

  • Y comme y-va-t-en-guerre

    bricabook182.jpg

    © Vincent Héquet

    http://www.bricabook.fr/2015/06/atelier-decriture-en-ligne-182-e/

    Il faisait nuit noire quand il arriva enfin, celui que tous attendaient.

    - Le voilà! entendit-on de toutes parts. Le voilà! C'est lui!

    Grand et maigre, il s'avança vers eux dans ses habits noirs élimés.

    Louis-Henri, celui qui était en guerre contre le soleil.

    Inutile de voir son visage pour le reconnaître.

    Même son carrosse portait fièrement ses cornes.

     

  • Y comme Yolande

    Parfois, la lecture d'un commentaire me fait suivre un drôle de chemin.

    Hier par exemple, à propos des Brèves de comptoir: une petite recherche me fait découvrir une série de livres, ainsi que le film. Que je commence à regarder... 

    https://www.youtube.com/watch?v=tfjBjn4qB0c

    Tiens, je connais cette actrice! je l'ai vue dans Amélie Poulain, les fontaines Wallace, pleurer comme une Madeleine...

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Yolande_Moreau

    Alors je passe une soirée à écouter des brèves de comptoir au lieu de m'atteler à la rédaction des examens...

    Merci, Edith Rigolant

     ***

    Une chose est sûre:
    le film s'accorde très bien
    aux nouvelles de Maupassant
    que nous lisons en ce moment...

  • YAKA, YAKAPA

    Parfois, Madame fait ce qu'elle appelle "des efforts vestimentaires": elle met sa robe la plus neuve, des collants rouges, ses bottes et un joli foulard en soie, peint à la main.

    Le plus souvent, Madame est vêtue de façon honteuse pour un prof (il y en a qui le pensent): pantalon noir élimé, sandales plates, T-shirt et pull vieux de vingt ans.

    C'est sans doute à cause de cette tenue de pauvresse qu'elle s'est vertement fait rabrouer l'autre jour, en pénétrant dans le vaste domaine qui comprend l'école où elle enseigne et le couvent qui sert de mouroir à quelques dernières religieuses. Il y a plus de personnel (jardiniers, aide-soignantes, femmes d'ouvrage etc.) que de bonnes soeurs.

    Ce matin-là, alors que Madame tendait le cou pour mieux entendre les chants d'oiseaux, une voiture s'arrête au moment de quitter l'allée principale, un individu en sort, une altercation s'en suit.

    D'où il ressort que Madame n'a pas le droit de pénétrer dans ce domaine.

    Même pas à pied?

    Même pas si on est prof dans cette école?

    Même pas.

    Car l'homme est ainsi fait, qu'il lui est beaucoup plus facile de persévérer dans l'erreur que de la reconnaître.

    Et Madame, horriblement têtue, se prive désormais de chants d'oiseaux et fait un large détour pour ne plus avoir à rencontrer ce désagéable personnage.

    Qui gagne, en fin de compte Déçu